La maison a été cambriolée, il y a des signes évidents d'effraction sur la porte d'entrée mais aucun objet ne semble avoir été volé... C'est l'image qui résume le mieux le piratage des serveurs du Parlement fédéral australien.
On ne sait pas quelles sont les infos piratées
Selon Alistair MacGibbon, le directeur du Centre de cyber-sécurité australien, on ne sait pas quelles informations ont pu être piratées. De son côté, Scott Morrison, le Premier ministre, affirme que la cyberattaque a été détectée très tôt. Résultat : les ordinateurs des députés également ministres en sont sortis indemnes et les boîtes courriels des simples députés n'auraient pas non plus été piratées. Mais on connaît les cibles de l'attaque. Il s'agit des députés du Parti libéral et du Parti national actuellement au gouvernement, et ceux du Parti travailliste, dans l'opposition.
Possibles objectifs, selon les experts australiens : casser la confiance des Australiens dans leurs institutions ou influencer l'issue des élections fédérales qui se tiendront à la mi-mai.
La Chine dans le collimateur
Le Premier ministre en est sûr, l'attaque émane d'un gouvernement étranger, qu'il ne nommera pas. Mais en Australie tous les regards - surtout ceux des médias et des experts - se tournent vers la Chine, déjà accusée d'être à l’origine du piratage des serveurs du Parlement fédéral en 2011 qui lui aurait permis de lire les courriers électroniques des députés australiens pendant des mois
On ne sait pas quelles sont les infos piratées
Selon Alistair MacGibbon, le directeur du Centre de cyber-sécurité australien, on ne sait pas quelles informations ont pu être piratées. De son côté, Scott Morrison, le Premier ministre, affirme que la cyberattaque a été détectée très tôt. Résultat : les ordinateurs des députés également ministres en sont sortis indemnes et les boîtes courriels des simples députés n'auraient pas non plus été piratées.
Possibles objectifs, selon les experts australiens : casser la confiance des Australiens dans leurs institutions ou influencer l'issue des élections fédérales qui se tiendront à la mi-mai.
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Le Premier ministre en est sûr, l'attaque émane d'un gouvernement étranger, qu'il ne nommera pas. Mais en Australie tous les regards - surtout ceux des médias et des experts - se tournent vers la Chine, déjà accusée d'être à l’origine du piratage des serveurs du Parlement fédéral en 2011 qui lui aurait permis de lire les courriers électroniques des députés australiens pendant des mois
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