Les femmes du Fouladou entendent prendre toute leur place dans la lutte contre la pauvreté. Réunies au sein d’un réseau pour la promotion et l’autonomisation des femmes, regroupant déjà une cinquantaine de GIE, elles ont tenu ce mercredi 30 octobre une réunion de bureau consacrée à la définition des orientations stratégiques de leur structure. L’occasion pour elles de réaffirmer leur engagement à contribuer activement au développement économique local, tout en dénonçant les obstacles persistants qui freinent leurs initiatives.
« Nous sommes confrontées à des problèmes d’accès aux terres et aux financements pour développer nos activités génératrices de revenus. Ici, au Fouladou, la terre reste la chasse gardée des hommes. C’est vraiment difficile », a déploré la présidente du réseau, Madame Fatou Diédhiou.
Face à cette réalité, elle a lancé un plaidoyer appuyé à l’endroit des autorités administratives, des partenaires économiques et financiers, mais surtout des collectivités territoriales, pour qu’une oreille attentive soit accordée aux préoccupations de « ces braves femmes ».
Madame Diédhiou a également invité ses « sœurs » du Fouladou à rejoindre la dynamique en cours, afin de parler d’une seule voix. « C’est en développant des synergies et en restant unies que nous pourrons devenir fortes et faire bouger les lignes dans le sens souhaité », a-t-elle insisté. Elle a d’ailleurs annoncé une série de rencontres départementales et régionales dans les prochains jours pour aller à la rencontre des femmes sur le terrain et les sensibiliser à cette cause commune.
Les membres du réseau se sont par ailleurs félicitées de l’appui constant du ministre Mountaga Diao, qui a contribué à la formalisation de nombreux GIE féminins dans la région.
Avec cette nouvelle dynamique organisationnelle, les femmes de Kolda affichent clairement leur ambition : accéder équitablement aux ressources productives et renforcer leur rôle dans le développement économique et social du Fouladou.
« Nous sommes confrontées à des problèmes d’accès aux terres et aux financements pour développer nos activités génératrices de revenus. Ici, au Fouladou, la terre reste la chasse gardée des hommes. C’est vraiment difficile », a déploré la présidente du réseau, Madame Fatou Diédhiou.
Face à cette réalité, elle a lancé un plaidoyer appuyé à l’endroit des autorités administratives, des partenaires économiques et financiers, mais surtout des collectivités territoriales, pour qu’une oreille attentive soit accordée aux préoccupations de « ces braves femmes ».
Madame Diédhiou a également invité ses « sœurs » du Fouladou à rejoindre la dynamique en cours, afin de parler d’une seule voix. « C’est en développant des synergies et en restant unies que nous pourrons devenir fortes et faire bouger les lignes dans le sens souhaité », a-t-elle insisté. Elle a d’ailleurs annoncé une série de rencontres départementales et régionales dans les prochains jours pour aller à la rencontre des femmes sur le terrain et les sensibiliser à cette cause commune.
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