Après sa création il y a de cela quelques mois, le Club des investisseurs sénégalais (Cis) a décidé de franchir un autre palier avec la création d’une société d’investissement avec un capital de 20 milliards de francs Cfa. Babacar Ngom qui est à la tête du Cis a révélé lors d’une cérémonie que c’est une étape parmi tant d’autres qu’ils comptent poser pour booster l’économie sénégalaise.
«Nous avons décidé de créer un club d’investissement qui aura un capital minimum de 20 milliards de francs Cfa», a informé l’homme d’affaire. Mais, ce chiffre peut évoluer informe-t-il. Et un premier pas a été effectué avec l’achat d’une part du journal «Financial Afrik».
A l’en croire, leur résolution découle de leur intention de désormais peser sur la balance en tant que ressortissants sénégalais, mais aussi, permettre que les richesses accumulées au Sénégal restent au Sénégal. Ce qui n’est pas actuellement le cas puisqu’une partie de l’économie est contrôlée par des étrangers via des banques qui appartiennent en grande partie à des ressortissants d’autres pays, voire d’autres continents.
Revenant sur leur organisation, M. Ngom informe qu’ils sont aujourd’hui à 50 membres et qu’ils comptent aller jusqu’à 200 membres et même plus..
«Nous avons décidé de créer un club d’investissement qui aura un capital minimum de 20 milliards de francs Cfa», a informé l’homme d’affaire. Mais, ce chiffre peut évoluer informe-t-il. Et un premier pas a été effectué avec l’achat d’une part du journal «Financial Afrik».
A l’en croire, leur résolution découle de leur intention de désormais peser sur la balance en tant que ressortissants sénégalais, mais aussi, permettre que les richesses accumulées au Sénégal restent au Sénégal. Ce qui n’est pas actuellement le cas puisqu’une partie de l’économie est contrôlée par des étrangers via des banques qui appartiennent en grande partie à des ressortissants d’autres pays, voire d’autres continents.
Revenant sur leur organisation, M. Ngom informe qu’ils sont aujourd’hui à 50 membres et qu’ils comptent aller jusqu’à 200 membres et même plus..
Autres articles
-
Projet aurifère de Diamba Sud : Fortuna obtient l'autorisation environnementale
-
Restructuration de la dette : une mission du FMI attendue à Dakar à partir de ce lundi 15 juin
-
Eventuelle restructuration de la dette : Sonko prévient que l'Assemblée nationale a le dernier mot
-
Sénégal: Seydou Guèye juge «indispensable et fondamentale» la restructuration de la dette publique
-
Transition énergétique : le piège de la dépendance aux minéraux critiques





Projet aurifère de Diamba Sud : Fortuna obtient l'autorisation environnementale


