De retour de Séville, où il a pris part à la 4e Conférence internationale sur le financement du développement, le Président Bassirou Diomaye Faye s’est exprimé avec gravité sur les récentes bavures policières ayant causé la mort de citoyens. Il a notamment dénoncé l’usage de personnes interpellées comme boucliers humains par les forces de l’ordre.
« Des images que j’ai puis moi-même voir, il apparaît des scènes qui sont insoutenables et inacceptables dans le cadre d’une intervention policière. On ne saurait se servir des citoyens qui ont l’objet d’une arrestation dans le cadre d’échauffourées contre la police ou contre un quelconque corps constitué dans les forces de défense et de sécurité », a déclaré le chef de l’Etat au micro de la RTS.
« Se servir d’un citoyen interpellé, cela ne ressort pas des règles d’engagement des forces de défense et de sécurité sur le terrain », a-t-il ajouté.
Face à cette situation préoccupante, Bassirou Diomaye Faye engage le ministre de l’Intérieur et le directeur général de la Police nationale de diligenter des enquêtes, de situer les responsabilités et de produire un rapport détaillé.
« Et si des sanctions s’imposent d’y aller avec toute la fermeté qu’il faut pour que ces cas puissent servir d’exemple et que plus jamais la mort dans les commissariats ou à l’occasion d’interventions qui peuvent être maîtrisées ne puisse être acceptée comme relevant de la normalité », a-t-il martelé.
« Des images que j’ai puis moi-même voir, il apparaît des scènes qui sont insoutenables et inacceptables dans le cadre d’une intervention policière. On ne saurait se servir des citoyens qui ont l’objet d’une arrestation dans le cadre d’échauffourées contre la police ou contre un quelconque corps constitué dans les forces de défense et de sécurité », a déclaré le chef de l’Etat au micro de la RTS.
« Se servir d’un citoyen interpellé, cela ne ressort pas des règles d’engagement des forces de défense et de sécurité sur le terrain », a-t-il ajouté.
Face à cette situation préoccupante, Bassirou Diomaye Faye engage le ministre de l’Intérieur et le directeur général de la Police nationale de diligenter des enquêtes, de situer les responsabilités et de produire un rapport détaillé.
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