Le président béninois, Thomas Boni Yayi, assure ne pas vouloir faire réviser la Constitution béninoise en vue de pouvoir se représenter en 2016 et de briguer ainsi un troisième mandat.
À ceux qui affirment le contraire, il explique qu’une commission est chargée, depuis son arrivée au pouvoir, d’intégrer la Cour des comptes dans la Constitution, ainsi que de rendre indépendante la Commission nationale électorale.
C’est ce que le président Boni Yayi a confié à notre correspondant au Vatican, Antoine-Marie Izoard, alors qu’il venait de s’entretenir avec le pape Benoît XVI.
« Déjà en 2007 ! J’ai dit : eh bien la question de la révision de points relatifs à la limitation des mandats, cette question est déjà définitivement réglée dans mon pays, puisque la limitation des mandats a été appliquée au président Kérékou, a été appliquée au président Soglo.
C’est terminé, le débat est terminé ! Allons à l’essentiel ! Allons rapidement à la consolidation de la paix dans notre pays de l’unité nationale et de la prospérité. Voilà, en réalité, ce que je dis. Ceux qui véhiculent cela, vous les connaissez très bien. C’est ceux-là qui ne veulent pas absolument partager la richesse de notre pays ! Moi, je dis que je suis pour l’intérêt général. Alors pour éviter que la communauté internationale comprenne le sens, eh bien, ils préfèrent verser dans des intoxications ! ».
À ceux qui affirment le contraire, il explique qu’une commission est chargée, depuis son arrivée au pouvoir, d’intégrer la Cour des comptes dans la Constitution, ainsi que de rendre indépendante la Commission nationale électorale.
C’est ce que le président Boni Yayi a confié à notre correspondant au Vatican, Antoine-Marie Izoard, alors qu’il venait de s’entretenir avec le pape Benoît XVI.
« Déjà en 2007 ! J’ai dit : eh bien la question de la révision de points relatifs à la limitation des mandats, cette question est déjà définitivement réglée dans mon pays, puisque la limitation des mandats a été appliquée au président Kérékou, a été appliquée au président Soglo.
C’est terminé, le débat est terminé ! Allons à l’essentiel ! Allons rapidement à la consolidation de la paix dans notre pays de l’unité nationale et de la prospérité. Voilà, en réalité, ce que je dis. Ceux qui véhiculent cela, vous les connaissez très bien. C’est ceux-là qui ne veulent pas absolument partager la richesse de notre pays ! Moi, je dis que je suis pour l’intérêt général. Alors pour éviter que la communauté internationale comprenne le sens, eh bien, ils préfèrent verser dans des intoxications ! ».
Autres articles
-
«L’émotion est grande», la ferveur des pèlerins ivoiriens en route pour le hadj à La Mecque
-
Au Kenya, Emmanuel Macron affirme que l'ère du «pré carré» français en Afrique est «terminée»
-
RDC: dans le procès d’un haut-gradé accusé de collusion avec le Rwanda, sa défense veut démonter l’accusation
-
Sahel : Emmanuel Macron s’exprime sur les choix sécuritaires de la junte malienne
-
Sommet Africa Forward : Emmanuel Macron acte à Nairobi la fin du « pré carré » français




«L’émotion est grande», la ferveur des pèlerins ivoiriens en route pour le hadj à La Mecque


