Jusqu'alors, le parti des Démocrates s’était peu exprimé sur l’arrestation de sa candidate disqualifiée pour l’élection présidentielle, Reckya Madougou et n'avait rien dit sur la réélection de Patrice Talon avec 86% des voix et son investiture.
Devant ses militants, le parti a fait une sorte de rattrapage et s’est prononcé sur tous les sujets. Une rentrée qui fut un procès en règle contre la gouvernance Talon sur tous les plans.
Tous les orateurs ont accablé le président Talon. On a entendu des mots comme « dictature », « recul », « répression sauvage ». « Tout ceci est la faute aux prétendues réformes politiques de Monsieur Talon et de ses affidés », dénonce le parti qui estime qu’elles sont biaisées et conçues pour exclure la vraie opposition.
En effet, l’opposition radicale n’a pu participer aux dernières législatives, municipales et présidentielles. « Ça ne peut pas continuer », fulmine le président du parti Éric Houndete. Il réclame un dialogue. « Nous devons donc nous asseoir rapidement, urgemment dans le cadre d’un dialogue national pour reformater notre vivre ensemble afin de conduire notre peuple à la prospérité et au progrès. »
La seconde revendication majeure, c’est la demande de libération des personnes interpellées avant, pendant et après l’élection présidentielle. Le président du parti énumère une vingtaine de noms, il commence par les plus célèbres : « Je dis ma sympathie à Reckya, Joël, Bio, Adrien, etc. Chers camarades, votre place n’est pas là-bas, elle est ici. Tenez bon, la justice divine fera son œuvre. »
L’organisation des droits de l’homme et des peuples avait avancé le chiffre de 150 détenus. Selon nos informations, il y en a 135.
Devant ses militants, le parti a fait une sorte de rattrapage et s’est prononcé sur tous les sujets. Une rentrée qui fut un procès en règle contre la gouvernance Talon sur tous les plans.
Tous les orateurs ont accablé le président Talon. On a entendu des mots comme « dictature », « recul », « répression sauvage ». « Tout ceci est la faute aux prétendues réformes politiques de Monsieur Talon et de ses affidés », dénonce le parti qui estime qu’elles sont biaisées et conçues pour exclure la vraie opposition.
En effet, l’opposition radicale n’a pu participer aux dernières législatives, municipales et présidentielles. « Ça ne peut pas continuer », fulmine le président du parti Éric Houndete. Il réclame un dialogue. « Nous devons donc nous asseoir rapidement, urgemment dans le cadre d’un dialogue national pour reformater notre vivre ensemble afin de conduire notre peuple à la prospérité et au progrès. »
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