Cela doit passer par « un véritable pôle alternatif, capable de porter les changements attendus dans ce pays », pour se faire « nous lançons un appel particulier à Mamadou Lamine Diallo du mouvement Tekki, Cheikh Bamba Dieye de Benno Jubel, Amsatou Sow Sidibé de Lénéne... Ensemble, dans le cadre d'un vaste mouvement d'ensemble, béni par les populations qui ne croient en l'action politique, parce que portant de plus en plus leurs propres revendications sociales et économiques, nous pourrons établir deux corridors de communication, de mobilisation et d'organisation en vue de la prochaine présidentielle ».
Abordant peut-être le débat sur le projet de dévolution du pouvoir, Beug Sénégal parle d’évolution et de renouvellement de la classe politique. « Cette véritable rupture se veut ainsi une évolution du pouvoir et non une dévolution du pouvoir; laquelle évolution se ferait avec d'autres sénégalais qui sont, présentement, absents de la cartographie politique. Car, tous les hommes et femmes politiques aujourd’hui en activité nous semblent imposés par des choix faits qui répondent plus à l’héritage conceptuel qu’à ce qu’ils peuvent faire pour le développement du Sénégal ».
« Pourquoi pas d'autres cadres sénégalais d'ici et d'ailleurs ? Nous sommes 12 millions de bouts de bois de Dieu, sinon plus. Et pourtant, les mêmes nous gouvernent et nous obligent, depuis les indépendances, à penser comme ils font » termine le communiqué du mouvement dirigé par le journaliste Issa Thioro Guéye.
Abordant peut-être le débat sur le projet de dévolution du pouvoir, Beug Sénégal parle d’évolution et de renouvellement de la classe politique. « Cette véritable rupture se veut ainsi une évolution du pouvoir et non une dévolution du pouvoir; laquelle évolution se ferait avec d'autres sénégalais qui sont, présentement, absents de la cartographie politique. Car, tous les hommes et femmes politiques aujourd’hui en activité nous semblent imposés par des choix faits qui répondent plus à l’héritage conceptuel qu’à ce qu’ils peuvent faire pour le développement du Sénégal ».
« Pourquoi pas d'autres cadres sénégalais d'ici et d'ailleurs ? Nous sommes 12 millions de bouts de bois de Dieu, sinon plus. Et pourtant, les mêmes nous gouvernent et nous obligent, depuis les indépendances, à penser comme ils font » termine le communiqué du mouvement dirigé par le journaliste Issa Thioro Guéye.
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