Joe Biden et son homologue chinois Xi Jinping «auront l'occasion d'avoir un échange dans les prochaines semaines», a dit le principal conseiller diplomatique du président américain, Jake Sullivan, lundi 27 juin à des journalistes en marge du sommet du G7 en Allemagne.
Sans préciser la forme ou la date de cette future conversation, il a assuré qu'au niveau du G7 comme de l'Otan il y avait «toujours plus de convergence sur les défis» liés aux ambitions chinoises. Mais Jake Sullivan a aussi assuré que «compétition ne signifie pas confrontation», à un moment où les relations entre les deux superpuissances sont extrêmement tendues, que ce soit à propos de la guerre en Ukraine, de Taïwan ou de sujets économiques. Sur ce dernier point, une échéance importante approche: c'est le 6 juillet, dans quelques jours, qu'expirent en théorie des surtaxes américaines sur 34 milliards de dollars d'importations chinoises, décidées par l'ancien président Donald Trump au plus fort de la guerre commerciale entre États-Unis et Chine.
Le républicain avait imposé au total des surtaxes douanières sur l'équivalent de 350 milliards de dollars d'importations annuelles de marchandises, en vigueur, selon les cas, jusqu'au 6 juillet, jusqu'au 23 août, jusqu'en septembre prochain ou jusqu'en septembre 2023. Joe Biden a répété ces dernières semaines qu'il n'avait pas encore décidé s'il maintiendrait ou non les tarifs douaniers punitifs. Dans son administration même, le sujet divise. Certaines voix s'élèvent pour réclamer la levée de ces tarifs, au nom de la lutte contre l'inflation galopante. D'autres estiment au contraire que ce serait une erreur pour Washington de se priver de tout levier commercial face à une Chine toujours plus ambitieuse sur le plan industriel et technologique.
Sans préciser la forme ou la date de cette future conversation, il a assuré qu'au niveau du G7 comme de l'Otan il y avait «toujours plus de convergence sur les défis» liés aux ambitions chinoises. Mais Jake Sullivan a aussi assuré que «compétition ne signifie pas confrontation», à un moment où les relations entre les deux superpuissances sont extrêmement tendues, que ce soit à propos de la guerre en Ukraine, de Taïwan ou de sujets économiques. Sur ce dernier point, une échéance importante approche: c'est le 6 juillet, dans quelques jours, qu'expirent en théorie des surtaxes américaines sur 34 milliards de dollars d'importations chinoises, décidées par l'ancien président Donald Trump au plus fort de la guerre commerciale entre États-Unis et Chine.
Le républicain avait imposé au total des surtaxes douanières sur l'équivalent de 350 milliards de dollars d'importations annuelles de marchandises, en vigueur, selon les cas, jusqu'au 6 juillet, jusqu'au 23 août, jusqu'en septembre prochain ou jusqu'en septembre 2023. Joe Biden a répété ces dernières semaines qu'il n'avait pas encore décidé s'il maintiendrait ou non les tarifs douaniers punitifs. Dans son administration même, le sujet divise. Certaines voix s'élèvent pour réclamer la levée de ces tarifs, au nom de la lutte contre l'inflation galopante. D'autres estiment au contraire que ce serait une erreur pour Washington de se priver de tout levier commercial face à une Chine toujours plus ambitieuse sur le plan industriel et technologique.
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