La révélation est du journaliste d'investigations Thierry Lévêque qui a publié une longue enquête dans le Parisien Magazine sous le titre « Le Paris perdu des dictateurs ». Parmi ces avoirs suspects, notre confrère cite un immeuble estimé à 5,8 millions d'euros, 3,8 milliards de F CFA, et qui se trouve au boulevard Saint-Germain. Ces révélations interviennent au moment où la Justice française a classé sans suite une plainte déposée par l'Etat du Sénégal à Paris contre Karim Wade et d'autres dignitaires.
L'enquête de police a estimé qu'aucun fait délictueux ne peut être retenu contre Karim Wade et compagnies. Ce n'est pas le cas pour Ali Bongo ou Denis Sassou-Nguesso respectivement Président du Gabon et du Congo. « Le 04 novembre, l'homme de confiance de la famille Bongo à Paris, Daniel Mentrier, 69 ans, a été mis en examen pour complicité de blanchissement de détournement de fonds publics et recel. Il a admis que 53 millions d'euros, soit 34 ?7 milliards de F CFA avaient été déposés en espèces dans les années 2000 par le dirigeant Gabonais sur le compte de sa société Avenir 74 pour l'achat et l'aménagement de deux résidences de luxe à Paris et d'une troisième, à Nice », d'après le Parisien Magazine.
Concernant le régime congolais de Sassou Nguesso, « les juges ont établi, grâce à la coopération du paradis fiscal de Saint-Martin, l'origine frauduleuse des 8,5 millions d'euros, soit 5,5 milliards de F CFA, payés pour l'achat et l'aménagement d'une résidence à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) pour Julienne, fille du Président, et son mari... ».
L'enquête de police a estimé qu'aucun fait délictueux ne peut être retenu contre Karim Wade et compagnies. Ce n'est pas le cas pour Ali Bongo ou Denis Sassou-Nguesso respectivement Président du Gabon et du Congo. « Le 04 novembre, l'homme de confiance de la famille Bongo à Paris, Daniel Mentrier, 69 ans, a été mis en examen pour complicité de blanchissement de détournement de fonds publics et recel. Il a admis que 53 millions d'euros, soit 34 ?7 milliards de F CFA avaient été déposés en espèces dans les années 2000 par le dirigeant Gabonais sur le compte de sa société Avenir 74 pour l'achat et l'aménagement de deux résidences de luxe à Paris et d'une troisième, à Nice », d'après le Parisien Magazine.
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