Les militants de l’opposition se sont présentés à l’heure, ce samedi 29 septembre, sur l’esplanade de la radio et de la télévision où devait se tenir le meeting du Front des partis de l'opposition congolaise (FPOC). Mais ils ont été tenus à l’écart par la police qui a envahi les lieux.
A l’arrivée des leaders de l'opposition, un officier subalterne s’est chargé d’annoncer, sans explications, le report du meeting : « Le meeting est reporté à une autre date. Lorsque toutes les conditions seront réunies, celui-ci aura lieu ». Un opposant : « Pourquoi ? C’est un ordre ? ». L’officier : « Je ne vous donne pas d’ordre ».
Christophe Moukouéké de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads, le premier parti d’opposition) a appelé les militants à la retenue mais a dénoncé avec force l’attitude des autorités : « Nous n’accepterons pas que le pouvoir en place nous empêche de faire notre devoir. Ce pays, c’est notre pays, le Congo. Depuis 1991, nous avons opté pour la démocratie et nous entendons que la démocratie se réalise dans notre pays. Le pouvoir a peur d’entendre la vérité. Nous voulons dire à nos militants que le combat ne fait que commencer ».
Les responsables de l’opposition avaient pourtant bien obtenu l’autorisation de la préfecture de Brazzaville pour se réunir afin de faire passer un message sur les conditions d’organisation des législatives des 15 juillet et 5 août 2012. Aucun incident n'a été signalé au cours de cette journée, indique pour sa part l'AFP. Finalement, les responsables de l'opposition ont demandé à leurs militants présents de se disperser et de rentrer chez eux.
Source: RFI
A l’arrivée des leaders de l'opposition, un officier subalterne s’est chargé d’annoncer, sans explications, le report du meeting : « Le meeting est reporté à une autre date. Lorsque toutes les conditions seront réunies, celui-ci aura lieu ». Un opposant : « Pourquoi ? C’est un ordre ? ». L’officier : « Je ne vous donne pas d’ordre ».
Christophe Moukouéké de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads, le premier parti d’opposition) a appelé les militants à la retenue mais a dénoncé avec force l’attitude des autorités : « Nous n’accepterons pas que le pouvoir en place nous empêche de faire notre devoir. Ce pays, c’est notre pays, le Congo. Depuis 1991, nous avons opté pour la démocratie et nous entendons que la démocratie se réalise dans notre pays. Le pouvoir a peur d’entendre la vérité. Nous voulons dire à nos militants que le combat ne fait que commencer ».
Les responsables de l’opposition avaient pourtant bien obtenu l’autorisation de la préfecture de Brazzaville pour se réunir afin de faire passer un message sur les conditions d’organisation des législatives des 15 juillet et 5 août 2012. Aucun incident n'a été signalé au cours de cette journée, indique pour sa part l'AFP. Finalement, les responsables de l'opposition ont demandé à leurs militants présents de se disperser et de rentrer chez eux.
Source: RFI
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