« Il est temps d'en finir avec l'impérialisme, le néocolonialisme, le paternalisme... ». Le refrain a souvent été entendu, mais Jean-Luc Mélenchon veut en convaincre les Africains : lui président, il fera différemment. Et l'Insoumis n'a pas choisi par hasard le Burkina Faso comme étape dans sa campagne.
Rencontres avec des responsables de la révolution citoyenne au Burkina-Faso, hommage à Thomas Sankara, conférence sur la francophonie : quelques éléments du programme de mon déplacement au Burkina-Faso du 18 au 21 juillet. pic.twitter.com/R5YqJM61F6
« J'y rencontrerai des responsables engagés dans la révolution citoyenne et je m'exprimerai au mausolée dédié à Thomas Sankara, une source d'inspiration pour l'insoumission politique. »
Un hommage à Thomas Sankara et un discours prévu mercredi à l'université d’Ouagadougou. Les points communs avec la visite d'Emmanuel Macronen 2017 ne sont évidemment pas une coïncidence.
« Si je suis élu en 2022, ce qui sera dit cette fois-ci à Ouagadougou tiendra lieu de fil conducteur. »
Pas question pour Jean-Luc Mélenchon de se contenter de mesures symboliques, comme la restitution d’œuvres d'art initiée par Emmanuel Macron. Parmi ses prises de positions attendues à Ouagadougou : la critique du soutien inconditionnel de Paris à des régimes dictatoriaux sur le continent. Mais aussi la volonté de repenser les politiques militaires et migratoires de la France.
Rencontres avec des responsables de la révolution citoyenne au Burkina-Faso, hommage à Thomas Sankara, conférence sur la francophonie : quelques éléments du programme de mon déplacement au Burkina-Faso du 18 au 21 juillet. pic.twitter.com/R5YqJM61F6
« J'y rencontrerai des responsables engagés dans la révolution citoyenne et je m'exprimerai au mausolée dédié à Thomas Sankara, une source d'inspiration pour l'insoumission politique. »
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