Une délégation conjointe Cédéao-ONU était à Ouagadougou, ce lundi 31 janvier, pour des entretiens avec la junte, au pouvoir depuis une semaine au Burkina Faso. La délégation a pu aussi voir le président déchu Roch Marc Christian Kaboré, détenu par les militaires.
C’était l’une des demandes de la délégation conjointe composée notamment de quatre ministres ouest-africains et du représentant de l’ONU en Afrique de l’Ouest et au Sahel, Mahamat Saleh Annadif : rencontrer le président déchu Roch Marc Christian Kaboré, renversé lundi dernier et toujours détenu par la junte.
« Il était de bonne humeur. Il a l’air en forme. Et il a accès à ses médecins », a confié la cheffe de la diplomatie ghanéenne Shirley Botchway, avant de quitter le Burkina. Les émissaires ont d’ailleurs répété l’exigence de la Cédéao de voir l’ancien président burkinabè libéré rapidement.
Avant cela, la délégation s’est entretenue, pendant près de trois heures, avec les membres du nouveau pouvoir dont le président du MPSR, le lieutenant-colonel Damiba.
« Nous avons discuté des voies et moyens de sortir de la crise », a indiqué Mahamat Saleh Annadif qui a qualifié les échanges de « très francs » et dit avoir trouvé ses interlocuteurs « très ouverts ».
Quant au président de la commission de l’organisation sous-régionale, Jean-Claude Brou, il a noté « leur disponibilité à travailler avec la Cédéao ».
Rien n’a filtré du contenu précis des discussions dont la primeur sera réservée au sommet régional de jeudi, à Accra.
Le compte rendu de la mission ainsi que celui des chefs d’état-major de la sous-région venus à Ouagadougou, samedi, serviront de base de travail aux chefs d’État qui décideront des suites à donner.
C’était l’une des demandes de la délégation conjointe composée notamment de quatre ministres ouest-africains et du représentant de l’ONU en Afrique de l’Ouest et au Sahel, Mahamat Saleh Annadif : rencontrer le président déchu Roch Marc Christian Kaboré, renversé lundi dernier et toujours détenu par la junte.
« Il était de bonne humeur. Il a l’air en forme. Et il a accès à ses médecins », a confié la cheffe de la diplomatie ghanéenne Shirley Botchway, avant de quitter le Burkina. Les émissaires ont d’ailleurs répété l’exigence de la Cédéao de voir l’ancien président burkinabè libéré rapidement.
Avant cela, la délégation s’est entretenue, pendant près de trois heures, avec les membres du nouveau pouvoir dont le président du MPSR, le lieutenant-colonel Damiba.
« Nous avons discuté des voies et moyens de sortir de la crise », a indiqué Mahamat Saleh Annadif qui a qualifié les échanges de « très francs » et dit avoir trouvé ses interlocuteurs « très ouverts ».
Quant au président de la commission de l’organisation sous-régionale, Jean-Claude Brou, il a noté « leur disponibilité à travailler avec la Cédéao ».
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