Human Rights Watch évoque des témoins qui ont dû payer plusieurs fois la contribution, parfois une somme supérieure au montant officiel. Selon l'ONG, il y aurait de nombreux abus de la part des administrations locales mais aussi des Imbonerakure. Cette ligue de jeunes du parti au pouvoir est décrite dans le rapport comme travaillant aux côtés de la police.
Une ligue qui n'hésite pas à user de violences et d'intimidations pour obliger les citoyens à payer coûte que coûte. Dans certaines régions, l'ONG dénonce même la présence de barrages routiers montés par les Imbonerakure, afin d'interdire le passage aux personnes n'ayant pas de preuve de paiement de la contribution. L'accès aux soins, aux hôpitaux ou à tout service public dépend également du versement de la taxe.
Human Rights Watch s'interroge dans son rapport sur le rôle de cette ligue de jeunes, qui n'a légalement aucune autorité dans les tâches administratives comme la collecte d'argent. Mais son influence depuis décembre 2017 et le lancement des contributions volontaires se serait considérablement élargie. L'ONG s'inquiète maintenant d'une intensification des tensions à l'approche des élections présidentielle et législatives en mai 2020.
Une ligue qui n'hésite pas à user de violences et d'intimidations pour obliger les citoyens à payer coûte que coûte. Dans certaines régions, l'ONG dénonce même la présence de barrages routiers montés par les Imbonerakure, afin d'interdire le passage aux personnes n'ayant pas de preuve de paiement de la contribution. L'accès aux soins, aux hôpitaux ou à tout service public dépend également du versement de la taxe.
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