Hassan Ruvakuki n'était pas présent à l'audience ce mardi 8 janvier, et c'est donc l'un de ses avocats, Me Segatwa, qui lui a annoncé la décision de la cour d'appel. D'après lui, le confrère de RFI garde le moral.
Il espère maintenant la liberté conditionnelle, et est en droit de la demander car il a déjà purgé plus d'un quart de sa peine.
Sa défense va donc écrire une lettre en ce sens au ministre de la Justice, dès à présent.
De la perpétuité à trois ans de prison ferme, la condamnation est certes plus légère, mais il s'agit tout de même trois ans de trop, estiment les avocats d'Hassan Ruvakuki.
La cour a abandonné les charges de « terrorisme » et les juges ont finalement déclaré notre confrère coupable « de participation à une association formée dans le but d'attenter aux personnes et propriétés ».
Mais ses défenseurs le répètent inlassablement : Hassan Ruvakuki n'a fait que son travail de journaliste, il est innocent. Ses avocats n'excluent donc pas un pourvoi en cassation.
L'Union des journalistes burundais et Reporters sans frontières (RSF) dénoncent l'acharnement de la justice burundaise et promettent de rester mobilisés. Par ailleurs, RSF a lancé une pétition réclamant la libération de Hassan Ruvakuki.
Source : Rfi.fr
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