L'ancien chef de guerre Jean-Pierre Bemba a vu ce 17 septembre dans l'après-midi sa peine confirmée dans l'affaire de subornation de témoin pour laquelle il avait été condamné, une affaire annexe au procès principal pour lequel il se trouvait sous les verrous à La Haye, à savoir son implication dans les crimes commis en Centrafrique par la milice qu'il avait fondée.
L'opposant congolais Jean-Pierre Bemba dispose de trois mois pour verser à la Cour pénale internationale (CPI) les 300 000 euros d'amende qui lui ont été infligés ce 17 septembre après-midi par le tribunal de La Haye, aux Pays-Bas. Ses démêlés avec la CPI seront ensuite définitivement terminés puisque la Cour a estimé que la détention préventive le dispensait de toute détention supplémentaire.
La confirmation sans surprise de cette condamnation par la CPI barre la route de l'ancien vice-président de la République démocratique du Congo à la fonction suprême. Pourtant, Jean-Pierre Bemba aurait pu croire que l'horizon politique était dégagé puisqu'il avait été acquitté en juin dans le cadre de son procès principal avec l'annulation de sa condamnation en première instance pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
En outre, le calendrier pouvait lui sembler favorable puisque cet acquittement tombait six mois avant l'élection présidentielle. Mais c'était sans compter ce procès annexe et sa condamnation pour avoir suborné quatorze témoins lors du procès principal.
►La CPI ordonne la libération provisoire de Jean-Pierre Bemba
Les déboires judiciaires de Jean-Pierre Bemba avaient débuté il y a dix ans quand le mandat d'arrêt à son encontre avait été émis le 23 mai 2008, la veille de son arrestation en Belgique. Il était initialement inquiété pour son rôle en tant que chef du MLC, le Mouvement de libération du Congo, dont les troupes étaient dans le collimateur de la CPI pour des exactions commises en Centrafrique entre 2002 et 2003.
L'opposant congolais Jean-Pierre Bemba dispose de trois mois pour verser à la Cour pénale internationale (CPI) les 300 000 euros d'amende qui lui ont été infligés ce 17 septembre après-midi par le tribunal de La Haye, aux Pays-Bas. Ses démêlés avec la CPI seront ensuite définitivement terminés puisque la Cour a estimé que la détention préventive le dispensait de toute détention supplémentaire.
La confirmation sans surprise de cette condamnation par la CPI barre la route de l'ancien vice-président de la République démocratique du Congo à la fonction suprême. Pourtant, Jean-Pierre Bemba aurait pu croire que l'horizon politique était dégagé puisqu'il avait été acquitté en juin dans le cadre de son procès principal avec l'annulation de sa condamnation en première instance pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
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