« Je pense qu’on assiste à une vraie répression de l’opposition politique et en général, de toutes voix dissidentes au Cameroun. Il est important de souligner cet aspect des répressions qui ne visent pas seulement les opposants politiques, mais visent également la société civile, les défenseurs des droits de l’homme, les enquêteurs des droits de l’homme tels que Human Rights Watch, mon organisation par exemple. Nous avons été interdits d’accès au pays le 12 avril dernier. Et depuis, on n’est plus en mesure de pouvoir rentrer sans les autorités qui ne nous ont donné aucune explication. C’est un pas en arrière pour le Cameroun. C’est un signe que le gouvernement essaie de dissimuler les abus commis par ses forces de sécurité au monde extérieur. Nous disons aux autorités camerounaises que les ONG ont un rôle très important à jouer, et les laisser travailler sans entrave au Cameroun montrerait que le Cameroun prend les droits de l’homme vraiment au sérieux.’’
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