Créer un cadre de concertation sur l’état civil dans chaque collectivité territoriale, c’est la nouvelle stratégie de l’Agence Nationale de l’État Civil (ANEC) pour promouvoir l’enregistrement des mariages, naissances et décès dans une dizaine de communes de la Casamance.
C’est dans ce cadre qu’une rencontre de sensibilisation a réuni, le week-end dernier à Sédhiou (sud), des agents municipaux, des relais communautaires et des acteurs de la presse. Objectif : renforcer les connaissances et l’engagement de ces acteurs autour des enjeux liés à l’état civil.
Les futurs cadres de concertation, dotés chacun d’une task force communication, auront pour missions principales « d’identifier les problèmes, de proposer des solutions et de renforcer la sensibilisation » afin d’amener les populations à opter pour l’enregistrement systématique des actes d’état civil.
Selon Ibrahima Ethiar, directeur de la formation, des opérations et de la sensibilisation à l’ANEC, cette démarche vise à inverser la tendance dans ces zones où « les indicateurs sont au rouge à certains endroits ». En effet, de nombreuses localités des régions de Ziguinchor, Sédhiou et Kolda affichent encore de faibles taux d’enregistrement, notamment pour les naissances et les décès, a-t-il précisé.
Les collectivités bénéficiaires ont salué cette initiative jugée inclusive et participative. Elle devrait, selon elles, « renforcer la coordination entre les acteurs locaux » et « rapprocher davantage le service public de l’état civil des citoyens ».
À noter que cette activité s’inscrit dans le cadre du Projet d’Appui à l’État Civil (PAEC), mis en œuvre par l’ANEC avec l’appui financier de l’Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID).
C’est dans ce cadre qu’une rencontre de sensibilisation a réuni, le week-end dernier à Sédhiou (sud), des agents municipaux, des relais communautaires et des acteurs de la presse. Objectif : renforcer les connaissances et l’engagement de ces acteurs autour des enjeux liés à l’état civil.
Les futurs cadres de concertation, dotés chacun d’une task force communication, auront pour missions principales « d’identifier les problèmes, de proposer des solutions et de renforcer la sensibilisation » afin d’amener les populations à opter pour l’enregistrement systématique des actes d’état civil.
Selon Ibrahima Ethiar, directeur de la formation, des opérations et de la sensibilisation à l’ANEC, cette démarche vise à inverser la tendance dans ces zones où « les indicateurs sont au rouge à certains endroits ». En effet, de nombreuses localités des régions de Ziguinchor, Sédhiou et Kolda affichent encore de faibles taux d’enregistrement, notamment pour les naissances et les décès, a-t-il précisé.
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