Le gouvernement espagnol a décidé de reprendre la main face aux velléités d’indépendance catalanes. Ainsi le Premier ministre Mariano Rajoy a demandé ce samedi au Sénat de destituer le gouvernement catalan de Carles Puigdemont afin de convoquer de nouvelles élections pour empêcher la sécession de la Catalogne.
Le gouvernement séparatiste de Catalogne n’a pas laissé à Madrid d’autre choix, a affirmé Mariano Rajoy, dont le parti dispose de la majorité absolue au Sénat, après un conseil des ministres extraordinaire. Invoquant un article jamais encore utilisé de la Constitution, le dirigeant conservateur a demandé au Sénat de lui confier la faculté de dissoudre le parlement catalan, afin de « convoquer des élections dans un délai maximum de six mois ».
Menace d’indépendance
Mariano Rajoy demande aussi que tout le gouvernement catalan présidé par Carles Puigdemont soit démis de ses fonctions, qui seront exercées « en principe par les ministères [nationaux] aussi longtemps que durera cette situation exceptionnelle ».
En réponse, Carles Puigdemont a annoncé qu’il fera une déclaration à 21h ce samedi soir. Ce dernier menace de faire proclamer formellement l’indépendance de la Catalogne, une région grande comme la Belgique qui représente 19 % du PIB espagnol. Il se fonde sur un référendum d’autodétermination qu’il a organisé le 1er octobre en bravant l’interdiction de la justice et où selon lui 43 % des Catalans ont voté, à 90 % pour l’indépendance.
Le gouvernement séparatiste de Catalogne n’a pas laissé à Madrid d’autre choix, a affirmé Mariano Rajoy, dont le parti dispose de la majorité absolue au Sénat, après un conseil des ministres extraordinaire. Invoquant un article jamais encore utilisé de la Constitution, le dirigeant conservateur a demandé au Sénat de lui confier la faculté de dissoudre le parlement catalan, afin de « convoquer des élections dans un délai maximum de six mois ».
Menace d’indépendance
Mariano Rajoy demande aussi que tout le gouvernement catalan présidé par Carles Puigdemont soit démis de ses fonctions, qui seront exercées « en principe par les ministères [nationaux] aussi longtemps que durera cette situation exceptionnelle ».
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