« Il y a des besoins absolument gigantesques. Dans un petit pays de cinq millions d’habitants, il y a 2,7 millions d’habitants qui sont en besoin. Il est vraiment important de porter d’avantage d’attention sur la situation dans ce pays en particulier. Y compris, aussi, à cause des violations du droit international humanitaire. Cela reste un des pays les plus dangereux pour les humanitaires et le travail humanitaire. La seule chose que l’on peut faire, c’est continuer à discuter, continuer à avoir les contacts avec les différents groupes tout en espérant et en comptant sur eux de passer le message à tous leurs membres et à toute la population pour que l’on puisse travailler. Mais cela reste un énorme défi. »
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