Le chef milicien surnommé Ramazzani a été arrêté vendredi par la Minusca, la force des Nations unies en Centrafrique.
Hervé Verhoosel, le porte-parole de la Minusca, a affirmé que Diandi a été l'un des leaders anti-balaka dans le camp de déplacés de PK3 à Bria depuis plusieurs mois.
Il est accusé d'avoir été "responsable d'une série de violations des droits de l'homme et de meurtres".
Un mandat d'arrêt avait été lancé contre lui à la suite d'une attaque le 4 décembre 2017 contre un poste de police de la Minusca à Bria.
Cette attaque s'était soldée par la mort d'un casque bleu mauritanien et la blessure de trois autres soldats de l'Onu.
Autres articles
-
«Fausse déclaration» au Togo: deux journalistes français et leur fixeur bénéficient d’une liberté provisoire
-
En Tunisie, la canicule dure et continue d'alimenter la colère sociale
-
RDC: une rentrée scolaire à l’épreuve d’Ebola, de la grève et de la guerre
-
Côte d’Ivoire: début de la campagne de cacao, la carte du producteur devient obligatoire
-
Niger: après la mutinerie à Niamey, les raisons de la colère dans les rangs de l’armée




Pourquoi les investisseurs devraient reconsidérer le Sahel. Par Safia Boly


