Le Docteur Mame Marie Faye interpellée par la DIC pour avoir parlé de la santé du Président de la République ne devra pas compter sur soutien du journaliste Cheikh Yérim Seck. Il a estimé au cours de l’émission Opinion de Walf/TV que Mme Mame Marie Faye a tort.
«Le Docteur Mame Marie Faye a posé un acte qui est contraire à notre culture et contraires à nos valeurs religieuses», a indexé hier le journaliste de l’hebdomadaire panafricain.
«Je pense qu’au-delà de tout, si elle est médecin, même si elle avait consulté le Président de la République, le secret médical lui impose une certaine réserve», a jouté le journaliste qui fait remarquer que «la démocratie doit se concilier avec nos valeurs socioculturelles avec notre pudeur religieuse».
«La question de la santé est une question extrêmement sensible», a encore fait savoir Cheikh Yérim Seck qui pense que le Docteur aurait du avoir de la réserve. «Quand bien même le président de la République souffrirait de toutes ces maladies (elle a dit au cours dela conférence de presse que Me Wade souffrirait de maladies A, B, C, D), en tant qu’être humain a le droit à une certaine confidentialité», a-t-il moralisé en indiquant que «c’est pourquoi il ne cautionne pas» les déclarations de Mame Marie Faye.
Toutefois, le journaliste et analyste politique plaide pour une constitutionnalisation du bulletin médical.
«Je suis d’accord pour que nos textes constitutionnels consacrent l’obligation de déposer un bulletin médical en bonne et due forme avant de prétendre à la magistrature suprême», a plaidé M. Yérim Seck qui souligne que «tous les pays démocratiques le font». Pour ce procédé est une garantie. «Je crois que c’est un gage très important. Parce que la fonction de Président est une fonction fondamentale», a-t-il conclu.
«Le Docteur Mame Marie Faye a posé un acte qui est contraire à notre culture et contraires à nos valeurs religieuses», a indexé hier le journaliste de l’hebdomadaire panafricain.
«Je pense qu’au-delà de tout, si elle est médecin, même si elle avait consulté le Président de la République, le secret médical lui impose une certaine réserve», a jouté le journaliste qui fait remarquer que «la démocratie doit se concilier avec nos valeurs socioculturelles avec notre pudeur religieuse».
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