Ils ont brulé des pneus et bloqué l'accès à leur quartier connu sous le nom de Sodome et Gomorrhe, avant que la police ne les disperse.
La police a tiré des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc sur les habitants.
Plus de 50 000 personnes vivent dans ce bidonville et elles se plaignent de ne pas avoir d'autres lieux pour se recaser.
Les autorités ghanéennes soutiennent que le bidonville bloque l'écoulement des eaux et que cela provoque des inondations dans certaines parties de la capitale.
C'est dans ce quartier que plus de 100 personnes ont trouvé la mort, dans l'explosion d'une station d’essence, après des inondations.
A la suite de la catastrophe le président John Mahama avait promis que des mesures préventives seraient prises.
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