L'ELN et les autorités colombiennes ont affirmé qu'elles entameront publiquement des négociations de paix le 27 octobre prochain à Quito, en Equateur.
Premier point d'accord entre les deux camps qui sera abordé lors de la réunion à Quito à la fin du mois : la participation de la société colombienne dans le processus de paix avec le deuxième groupe rebelle du pays.
C'est une annonce qui tombe en tout cas à pic pour Juan Manuel Santos. Huit jours après son camouflet et le rejet par référendum des accords de paix avec les FARC, les Forces armées révolutionnaires de Colombie, cette décision a de quoi réjouir le président colombien.
Un paix « complète »
Juan Manuel Santos a d'ailleurs aussitôt réagi depuis Bogota, évoquant l'espoir d'une « paix complète » avec l'ELN. Complète, car l'ELN est avec les FARC la principale guérilla du pays : fondée dans les années 60, l'Armée de libération nationale compte actuellement 1 500 combattants.
Point fondamental de toutes négociations à venir : dans le texte lu ce lundi à Caracas, l'ELN s'engage à « débuter le processus de libération des otages avant le 27 octobre » ; l'un d'entre eux a d'ailleurs été remis plus tôt dans la journée au Comité international de la Croix-Rouge, à la frontière du Venezuela. D'après les estimations officielles, ce serait le troisième otage que l'ELN relâche en deux semaines et il n'en resterait plus qu'un en captivité.
De leur côté, les FARC ont également réagi : un peu plus tôt dans la journée, le chef négociateur des Forces armées révolutionnaires de Colombie a salué une « très bonne nouvelle pour le pays ».
Source: Rfi.fr
Premier point d'accord entre les deux camps qui sera abordé lors de la réunion à Quito à la fin du mois : la participation de la société colombienne dans le processus de paix avec le deuxième groupe rebelle du pays.
C'est une annonce qui tombe en tout cas à pic pour Juan Manuel Santos. Huit jours après son camouflet et le rejet par référendum des accords de paix avec les FARC, les Forces armées révolutionnaires de Colombie, cette décision a de quoi réjouir le président colombien.
Un paix « complète »
Juan Manuel Santos a d'ailleurs aussitôt réagi depuis Bogota, évoquant l'espoir d'une « paix complète » avec l'ELN. Complète, car l'ELN est avec les FARC la principale guérilla du pays : fondée dans les années 60, l'Armée de libération nationale compte actuellement 1 500 combattants.
Point fondamental de toutes négociations à venir : dans le texte lu ce lundi à Caracas, l'ELN s'engage à « débuter le processus de libération des otages avant le 27 octobre » ; l'un d'entre eux a d'ailleurs été remis plus tôt dans la journée au Comité international de la Croix-Rouge, à la frontière du Venezuela. D'après les estimations officielles, ce serait le troisième otage que l'ELN relâche en deux semaines et il n'en resterait plus qu'un en captivité.
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