Cinq des douze candidats d’opposition ont pris fait et cause pour la liberté d’expression dont les deux agitateurs, considérés par certains comme des journalistes, sont les symboles. Les Dr Karihila et Achmet, Me Mahamoud et Mouigni Baraka ont envoyé des émissaires à ce rassemblement à l’image du représentant du candidat Mzimba.
« Je représente un candidat aux élections présidentielles et je suis moi-même militant des Droits de l‘Homme et ça dépend de l’ensemble des démocrates, des personnes qui sont éprises des libertés qui doivent revendiquer fortement la libération de ces deux journalistes ». Il est inacceptable que l'un d'entre eux soit malade et « pas autorisé à se soigner, souligne encore le représentant du candidat Mzimba, c'est une violation flagrante des droits humains.»
Après avoir vainement tenté de voir l’animateur Oubeidillah M’changama en prison, la journaliste Faïza Soulé est arrivée au rassemblement pour porter un discours ému. « Nous avons eu un permis pour aller le voir, il n’a pas pu se déplacer parce qu’il n’a pas pu quitter son lit. On dit même d’un risque d’urgence chirurgicale. Aujourd’hui nous voulons dire aux autorités comoriennes que ce sont des prisonniers qui sont malades : leur place n’est pas en prison. La place d’Oubeid n’est pas en prison mais dans une clinique. Il faut qu’il se fasse soigner. »
Le jeune trublion de 21 ans était très actif sur les ondes et les réseaux sociaux. Sans admission en milieu hospitalier, ses jours pourraient être en danger.
« Je représente un candidat aux élections présidentielles et je suis moi-même militant des Droits de l‘Homme et ça dépend de l’ensemble des démocrates, des personnes qui sont éprises des libertés qui doivent revendiquer fortement la libération de ces deux journalistes ». Il est inacceptable que l'un d'entre eux soit malade et « pas autorisé à se soigner, souligne encore le représentant du candidat Mzimba, c'est une violation flagrante des droits humains.»
Après avoir vainement tenté de voir l’animateur Oubeidillah M’changama en prison, la journaliste Faïza Soulé est arrivée au rassemblement pour porter un discours ému. « Nous avons eu un permis pour aller le voir, il n’a pas pu se déplacer parce qu’il n’a pas pu quitter son lit. On dit même d’un risque d’urgence chirurgicale. Aujourd’hui nous voulons dire aux autorités comoriennes que ce sont des prisonniers qui sont malades : leur place n’est pas en prison. La place d’Oubeid n’est pas en prison mais dans une clinique. Il faut qu’il se fasse soigner. »
Le jeune trublion de 21 ans était très actif sur les ondes et les réseaux sociaux. Sans admission en milieu hospitalier, ses jours pourraient être en danger.
Autres articles
-
Combats dans le Sud-Kivu en RDC: «Nous sommes toujours bombardés par des drones du gouvernement»
-
RDC: la prison centrale de Makala à Kinshasa touchée par une épidémie de choléra
-
Niger: le général Tiani ouvre la porte à une restitution de l'uranium à Orano
-
Environnement: «Le bassin du Congo va devenir l'un des sites les plus importants pour la santé de la planète»
-
Sommet de l’Union africaine : inquiétude sur les périls qui menacent le multilatéralisme et la paix





Combats dans le Sud-Kivu en RDC: «Nous sommes toujours bombardés par des drones du gouvernement»


