Le 8 avril, les autorités annoncent l’arrestation de six personnes, dont deux journalistes, qui distribuaient de la nourriture dans un quartier populaire de Kigali au mépris des règles de distanciation sociale. Selon la presse locale, il s’agirait de deux youtubeurs de la chaîne Afrimax TV, connue pour ses vidéos de divertissement.
Quatre jours plus tard, le directeur de la Télé en ligne Umubavu TV, Théoneste Nsengimana, est à son tour arrêté. Il est accusé d’avoir voulu soudoyer des habitants afin qu’ils donnent de faux témoignages au sujet d’une aide sociale qu’ils auraient reçu.
Selon la commission des médias rwandais, trois autres journalistes ont été interpellés alors qu’ils violaient le confinement. Il s’agit d’Ivan Mugisha, correspondant de l'Agence France-presse, de Saul Butera de Bloomberg et de John Gahamanyi du New Times, un journal pro-gouvernemental. Les deux derniers sont également accusés de conduite en état d’ivresse.
Inquiétude de RSF
« Personne n’est au-dessus des lois, tout ceux qui enfreignent les règles seront arrêtés », explique la police. La conduite en état d’ivresse est habituellement punie de cinq jours de détention et d’une amende. Pour l’instant, les autorités n’ont pas communiqué les peines prévues pour les violations du confinement. Au moins onze autres personnes ont été arrêtées pour ce type d’infraction ces derniers jours.
Dans un tweet, Reporters sans frontières assure être préoccupé par le sort de ces trois journalistes et trois blogueurs et annonce enquêter sur les circonstances de ces arrestations. Le Rwanda est classé 155e sur 179 selon le classement mondial de la liberté de la presse 2019 de RSF.
Quatre jours plus tard, le directeur de la Télé en ligne Umubavu TV, Théoneste Nsengimana, est à son tour arrêté. Il est accusé d’avoir voulu soudoyer des habitants afin qu’ils donnent de faux témoignages au sujet d’une aide sociale qu’ils auraient reçu.
Selon la commission des médias rwandais, trois autres journalistes ont été interpellés alors qu’ils violaient le confinement. Il s’agit d’Ivan Mugisha, correspondant de l'Agence France-presse, de Saul Butera de Bloomberg et de John Gahamanyi du New Times, un journal pro-gouvernemental. Les deux derniers sont également accusés de conduite en état d’ivresse.
Inquiétude de RSF
« Personne n’est au-dessus des lois, tout ceux qui enfreignent les règles seront arrêtés », explique la police. La conduite en état d’ivresse est habituellement punie de cinq jours de détention et d’une amende. Pour l’instant, les autorités n’ont pas communiqué les peines prévues pour les violations du confinement. Au moins onze autres personnes ont été arrêtées pour ce type d’infraction ces derniers jours.
Dans un tweet, Reporters sans frontières assure être préoccupé par le sort de ces trois journalistes et trois blogueurs et annonce enquêter sur les circonstances de ces arrestations. Le Rwanda est classé 155e sur 179 selon le classement mondial de la liberté de la presse 2019 de RSF.
Autres articles
-
Au Bénin, Romuald Wadagni succède officiellement à Patrice Talon
-
«Nous avons peur d'être tués»: les réseaux terroristes se renforcent dans le nord-ouest du Nigeria
-
Ebola en RDC: la sensibilisation communautaire, pilier de la lutte contre la maladie
-
À Madagascar, une série d’attaques contre des personnes albinos ravive la peur
-
Épidémie d'Ebola: la communauté scientifique se mobilise et prépare la riposte sanitaire




Au Bénin, Romuald Wadagni succède officiellement à Patrice Talon


