Militant pendant trois décennies pour le retour du Wolkaït dans le giron amhara, le milicien Gete Adel est de retour dans sa ville natale Dansha. C’est sa plus grande fierté.
« Moi, c'est un objectif pour lequel j’ai attendu et lutté pendant des années. Ce n’est pas seulement moi, mais tout le peuple qui a revendiqué son identité amhara. Notre communauté avait été poussée à l’exil et tuée. Aujourd’hui, nous ressentons une grande joie », explique-t-il.
La conquête de ces terres fertiles s’est faite dans les premiers jours du conflit en novembre, rappelle le chef des miliciens Sefer Melese. « Nous avons libéré notre pays. Les Tigréens l’avaient pris par la force il y a trente ans, nous l’avons récupéré en faisant couler le sang ».
La reconquête a forcé des centaines de milliers de Tigréens à l’exil. « Un nettoyage ethnique » selon les États-Unis. Mais selon la milicienne Fanos Tchekole, il n’y avait pas d’autre choix. « Les animaux nuisibles, si tu ne les extermines pas, ils reviennent. Soit ils te tuent, soit tu les tues, c’est comme ça. Donc je ne sais pas, mais moi je ne pense pas qu’on puisse de nouveau vivre ensemble avec les Tigréens », lance-t-elle.
« Moi, c'est un objectif pour lequel j’ai attendu et lutté pendant des années. Ce n’est pas seulement moi, mais tout le peuple qui a revendiqué son identité amhara. Notre communauté avait été poussée à l’exil et tuée. Aujourd’hui, nous ressentons une grande joie », explique-t-il.
La conquête de ces terres fertiles s’est faite dans les premiers jours du conflit en novembre, rappelle le chef des miliciens Sefer Melese. « Nous avons libéré notre pays. Les Tigréens l’avaient pris par la force il y a trente ans, nous l’avons récupéré en faisant couler le sang ».
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