Dans l'est de la RDC, le bilan humain est dramatique avec des milliers de morts et de blessés. De lourdes dégradations matérielles ont aussi durement touché le travail de la communauté humanitaire. Pour Luc Lamprière, directeur du Forum des ONG internationales, une plateforme qui regroupe 124 organisations internationales impliquées en RDC, la situation est « terrible ».
« Les chiffres, dit-il, qui sont maintenant connus depuis quelques jours sur le nombre de morts, on parle de plus de 3 000 morts, on parle de près de 3 000 personnes qui sont blessées dans les hôpitaux, donnent une idée de l'ampleur de la crise que connaissent les humanitaires et à laquelle on redoutait de devoir faire face. »
« Un nombre très, très élevé de victimes de violences sexuelles »
« Et donc, poursuit-il, c'est le cas aujourd'hui. Beaucoup de stocks ont été détruits ou pillés lors de la bataille de Goma. Énormément de médicaments manquent. Le niveau de traumatisme de la population des personnes qui sont dans les hôpitaux, ce n'est pas que des blessés, ce ne sont pas que des personnes qui ont été impactées par les combats, c'est aussi un nombre très, très élevé de victimes de violences sexuelles, y compris des enfants qui ont besoin d'assistance et de soutien médical et d'une présence constante à leurs côtés. »
« Et les besoins en aide humanitaire sont considérables. On a aujourd'hui des hôpitaux débordés et des humanitaires qui sont sur place, qui sont présents, qui sont prêts à agir, mais qui sont très inquiets sur la façon dont ils vont pouvoir continuer à travailler dans les prochains jours », conclut-il. Pour le Forum, l’urgence, c’est l’établissement d’un pont aérien et donc la réouverture de l’aéroport de Goma.
« Les chiffres, dit-il, qui sont maintenant connus depuis quelques jours sur le nombre de morts, on parle de plus de 3 000 morts, on parle de près de 3 000 personnes qui sont blessées dans les hôpitaux, donnent une idée de l'ampleur de la crise que connaissent les humanitaires et à laquelle on redoutait de devoir faire face. »
« Un nombre très, très élevé de victimes de violences sexuelles »
« Et donc, poursuit-il, c'est le cas aujourd'hui. Beaucoup de stocks ont été détruits ou pillés lors de la bataille de Goma. Énormément de médicaments manquent. Le niveau de traumatisme de la population des personnes qui sont dans les hôpitaux, ce n'est pas que des blessés, ce ne sont pas que des personnes qui ont été impactées par les combats, c'est aussi un nombre très, très élevé de victimes de violences sexuelles, y compris des enfants qui ont besoin d'assistance et de soutien médical et d'une présence constante à leurs côtés. »
« Et les besoins en aide humanitaire sont considérables. On a aujourd'hui des hôpitaux débordés et des humanitaires qui sont sur place, qui sont présents, qui sont prêts à agir, mais qui sont très inquiets sur la façon dont ils vont pouvoir continuer à travailler dans les prochains jours », conclut-il. Pour le Forum, l’urgence, c’est l’établissement d’un pont aérien et donc la réouverture de l’aéroport de Goma.
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