Dans une salle clairsemée du Palais des congrès les jeunes de l'opposition, qui se réunissaient pour la toute première fois, ont lu des motions de soutien à leurs leaders et surtout une motion pour interpeller le gouvernement sur la lutte contre la corruption.
« La corruption est pratiquée de part et d'autre ; dans le camp de la majorité, celui de l'opposition et le citoyen lamda. Bref, tout le monde la pratique..., nous explique Sidoine Madoulou, président de la jeunesse de l'UPADS (Union panafricaine pour la démocratie sociale), première formation d'opposition. C'est pour cette raison que nous demandons aux pouvoirs publics de mettre en place des mécanismes sérieux pour que ce phénomène soit éradiqué de notre pays ».
Les jeunes ont exigé la dissolution au plus vite de la Commission nationale de lutte contre la corruption qu'ils jugent inefficace.
« Parce que la loi n'est pas appliquée, regrette encore Sidoine Madoulou. Et, il y a la faiblesse -constatée par tous- de l'organe chargé de lutter contre la corruption qui doit être simplement dissout parce qu'il ne joue pas son rôle ; il doit être remplacé par un mécanisme juridique crédible. Nous interpellons le président de la République pour qu'il s'implique lui-même de sorte que nous ayons une bonne commission ».
Les jeunes ont critiqué le manque d'action des magistrats pour traquer les corrupteurs et les corrompus.
« La corruption est pratiquée de part et d'autre ; dans le camp de la majorité, celui de l'opposition et le citoyen lamda. Bref, tout le monde la pratique..., nous explique Sidoine Madoulou, président de la jeunesse de l'UPADS (Union panafricaine pour la démocratie sociale), première formation d'opposition. C'est pour cette raison que nous demandons aux pouvoirs publics de mettre en place des mécanismes sérieux pour que ce phénomène soit éradiqué de notre pays ».
Les jeunes ont exigé la dissolution au plus vite de la Commission nationale de lutte contre la corruption qu'ils jugent inefficace.
« Parce que la loi n'est pas appliquée, regrette encore Sidoine Madoulou. Et, il y a la faiblesse -constatée par tous- de l'organe chargé de lutter contre la corruption qui doit être simplement dissout parce qu'il ne joue pas son rôle ; il doit être remplacé par un mécanisme juridique crédible. Nous interpellons le président de la République pour qu'il s'implique lui-même de sorte que nous ayons une bonne commission ».
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