Le week-end dernier à Brazzaville, 13 personnes sont mortes dans des conditions encore floues. L'Observatoire congolais des droits de l'homme affirme avoir recueilli plusieurs témoignages affirmant qu'elles sont mortes au commissariat de Chaconat après des violences policières. Jusqu'à présent, les autorités affirmaient que « rien ne s'était passé au commissariat » et que ces jeunes avaient été tués suite à une rixe entre bandes dites de « bébés noirs » après leur interpellation. Une enquête a été ouverte et ce vendredi, le gouvernement a été entendu, en séance plénière, à l'Assemblée nationale autour de cette affaire. Désormais, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement Thierry Moungala est plus mesuré. Entre les lignes, il n'exclut plus une bavure policière.
Il y a quelque chose qui s’est passé dont les circonstances restent à déterminer.
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