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Conseil de sécurité Onu : Mahmoud Abass veut une conférence internationale de paix, Nikki Haley et Israël l'accusent d'être...



Conseil de sécurité Onu : Mahmoud Abass veut une conférence internationale de paix, Nikki Haley et Israël l'accusent d'être...
Devant le Conseil de sécurité des Nations unies, le président palestinien a réclamé des négociations encadrées par des termes de référence explicites - deux Etats vivant en paix et en sécurité sur la base des frontières de 1967 avec Jérusalem pour capitale - et un cadre chronologique clair afin d'empêcher qu'elles ne se prolongent indéfiniment. «Nous refusons les solutions partielles et ne voulons pas d'un Etat avec des frontières temporaires», a-t-il rappelé. Durant les pourparlers, chacune des parties devrait s'abstenir de tout fait accompli risquant d'en altérer le résultat. Israël s'abstiendrait de construire dans les territoires occupés, y compris à Jérusalem-Est, tandis que les Palestiniens gèleraient leur campagne d'adhésion aux organisations et autres traités internationaux.

«Nous sommes prêts à entreprendre le plus long des voyages pour conquérir nos droits», a conclu Mahmoud Abbas, à qui les Israéliens reprochent d'avoir toujours calé devant les compromis nécessaires à la conclusion d'un accord de paix. Âgé de 82 ans et arrivé au terme de son mandat de président depuis 2009, le successeur de Yasser Arafat ne jouit plus que d'une maigre légitimité et aurait sans doute le plus grand mal à faire accepter des concessions douloureuses par son opinion. «Tout accord conclu avec Israël sera soumis à un référendum général», a-t-il toutefois promis ce mardi.
 

 
 
 
 

​«Vous êtes devenu le problème»

Conseil de sécurité Onu : Mahmoud Abass veut une conférence internationale de paix, Nikki Haley et Israël l'accusent d'être...
L'ambassadeur israélien auprès des Nations unies, Danny Danon, a sans surprise balayé ces propositions. «Vous n'êtes plus une partie de la solution: vous êtes devenu le problème», a-t-il lancé à l'intention du président qui venait de quitter la salle. Nikki Haley, l'ambassadrice américaine aux Nations unies, a pour sa part dénoncé les «demandes maximalistes» et le «déni absolu» pratiqués, selon elle, par la direction palestinienne. Rappelant que l'Administration Trump n'a pas renoncé à présenter son plan de paix, elle a implicitement appelé Mahmoud Abbas à revenir à la table des discussions. «Nos négociateurs sont assis derrière moi, prêts à vous parler, mais nous n'allons pas vous courir après. A vous de choisir.»

Dans cette atmosphère pesante, l'ambassadeur de France auprès des Nations unies, François Delattre, a semblé faire une ouverture en direction des Palestiniens. «Sur la méthode, a-t-il indiqué, nous accueillons avec intérêt les propositions formulées aujourd'hui par le président Abbas et sommes ouverts à l'idée d'étudier une évolution des formats d'accompagnement international du processus de paix». Paris avait fait un pas en ce sens en organisant, le 15 janvier 2017, une conférence internationale réunissant 70 pays. «Une telle évolution n'a pas vocation à remettre en cause le rôle des Etats-Unis, dont l'engagement en appui au processus de paix est indispensable», a précisé François Delattre. Reste à savoir si Emmanuel Macron souhaitera et pourra à en convaincre Donald Trump.

Source :  Le Figaro

AYOBA FAYE

Mardi 20 Février 2018 - 20:49



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