Pour le cas de l’Axe Abidjan-Bamako, c’est L’enfer qui est plutôt imposé aux passagers. En effet, de retour de son voyage d’Abidjan, un passager, en possession des enregistrements effectués en catimini dans le car, a témoigné à notre rédaction, l’infernale tracasserie que font subir les agents de contrôle aux voyageurs au niveau du poste de Zegua. Dans deux enregistrements, les clients sont prévenus n par un chauffeur du bus, sur les conditions de traverser les différents postes de contrôle. Une véritable mafia à laquelle s’adonnent les agents de contrôle.
Voici, en intégralité les propos du chauffeur aux passagers avant l’arrivée du car à Zégua.
« Vous êtes 60 personnes dans le car. A Zegua vous devez payer 50.000 FCFA. A Sikasso vous payez 25.000 FCFA ; Bougouni 25.000 FCFA ; OULESSEBOUGOU 20.000 F, et à l’entrée de Bamako vous payez 20.000 FCFA. A chacune de ces destinations, vous cotisez en tenant compte du nombre de bagage de chaque passager. Sans cotisation, vous ne serez pas à Bamako » prévient le chauffeur.
A signaler que c’est par cotisation de chaque passager que ces différentes sommes sont rendues aux contrôleurs. Le gouvernement du Mali, plus particulièrement le ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile est plus que jamais interpelé. Car de telle pratique, surtout en cette période de grands mouvements terroristes, constitue une véritable menace à la sécurité de l’Etat.
Voici, en intégralité les propos du chauffeur aux passagers avant l’arrivée du car à Zégua.
« Vous êtes 60 personnes dans le car. A Zegua vous devez payer 50.000 FCFA. A Sikasso vous payez 25.000 FCFA ; Bougouni 25.000 FCFA ; OULESSEBOUGOU 20.000 F, et à l’entrée de Bamako vous payez 20.000 FCFA. A chacune de ces destinations, vous cotisez en tenant compte du nombre de bagage de chaque passager. Sans cotisation, vous ne serez pas à Bamako » prévient le chauffeur.
A signaler que c’est par cotisation de chaque passager que ces différentes sommes sont rendues aux contrôleurs. Le gouvernement du Mali, plus particulièrement le ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile est plus que jamais interpelé. Car de telle pratique, surtout en cette période de grands mouvements terroristes, constitue une véritable menace à la sécurité de l’Etat.
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