Le Ghana a lancé une application pour les téléphones portables qui doit aider les autorités à suivre et à identifier les cas suspects de coronavirus.
Le gouvernement affirme que l'application va changer la donne dans la lutte contre la pandémie et qu'une centaine de cas suspects ont déjà été identifiés grâce à elle.
L'application suivra les déplacements des utilisateurs via le GPS, ce qui permettra aux autorités d'identifier les personnes susceptibles d'avoir été en contact avec un cas confirmé.
Elle sera également utilisée pour vérifier si les personnes à qui il est conseillé de s'isoler le font, même si l'on ne sait pas quelles seront les conséquences pour celles qui ne s'y conformeront pas.
Elle sera disponible dans six langues locales, mais avec une utilisation des smartphones d'environ 35 %, la portée de l'application pourrait être limitée.
La sécurité des données personnelles sur l'application a suscité des inquiétudes, mais le ministère de la communication a déclaré que les données sont cryptées pour garantir la confidentialité.
Le Ghana a effectué des tests sur 37 000 personnes jusqu'à présent et compte 636 cas confirmés de virus, dont huit décès.
Entre-temps, le Fonds monétaire international (FMI) a soutenu le Ghana avec environ 1 milliard de dollars pour l'aider à minimiser l'impact économique de la pandémie.
Certaines parties du Ghana, dont la capitale, Accra, sont en quarantaine et les frontières terrestres du pays restent fermées indéfiniment.
Le gouvernement affirme que l'application va changer la donne dans la lutte contre la pandémie et qu'une centaine de cas suspects ont déjà été identifiés grâce à elle.
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Elle sera disponible dans six langues locales, mais avec une utilisation des smartphones d'environ 35 %, la portée de l'application pourrait être limitée.
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