Le gouvernement ivoirien et les États-Unis ont paraphé, mardi 30 décembre 2025 à Abidjan, un accord de financement de 487,18 millions de dollars. Ce programme quinquennal vise une transformation structurelle du système de santé national, reposant sur un nouveau modèle de responsabilité partagée.
La Primature a accueilli ce mardi la signature d’un accord bilatéral stratégique entre la République de Côte d’Ivoire et les États-Unis d’Amérique. Sous la présidence du Premier Ministre Robert Beugré Mambé, ce protocole d’un montant d’environ 272 milliards de francs CFA a été officialisé par les ministres Adama Coulibaly (Finances et Budget) et Pierre N'gou Dimba (Santé), aux côtés de l’ambassadrice américaine Jessica Davis Ba.
Inscrit dans la stratégie mondiale « American First », cet accord marque une rupture avec l'assistance traditionnelle. Le nouveau mécanisme selon le ministère de la Santé de la Cote d’ivoire, privilégie désormais la mobilisation des ressources domestiques et un co-investissement accru. Sur les cinq prochaines années, l’engagement américain se concentrera sur quatre piliers sanitaires : la lutte contre le VIH/Sida, le combat contre le paludisme, la santé maternelle et infantile, ainsi que la sécurité sanitaire mondiale.
En contrepartie, l’État ivoirien s’engage à accroître ses dépenses de santé d’au moins 250 milliards de francs CFA. Sur cette enveloppe, 70 milliards seront spécifiquement dédiés à l’achat de médicaments et d’intrants essentiels.
Le Premier Ministre Robert Beugré Mambé a souligné l’ambition de cette coopération qui doit mener le pays vers une plus grande autonomie. « Notre pays assurera un cofinancement progressif pour atteindre 163 milliards de francs CFA à l’horizon 2030, soit 60 % de l’engagement global », a-t-il précisé.
De son côté, l’ambassadrice Jessica Davis Ba a insisté sur l’aspect novateur de ce partenariat : « Nous allons au-delà de l'approche d'aide traditionnelle vers un modèle axé sur le commerce, l'innovation et la prospérité partagée. » La diplomate a également évoqué la possibilité de financements additionnels de performance, pouvant atteindre 35 milliards de francs CFA, afin d'encourager l’efficacité des interventions sur le terrain.
La Primature a accueilli ce mardi la signature d’un accord bilatéral stratégique entre la République de Côte d’Ivoire et les États-Unis d’Amérique. Sous la présidence du Premier Ministre Robert Beugré Mambé, ce protocole d’un montant d’environ 272 milliards de francs CFA a été officialisé par les ministres Adama Coulibaly (Finances et Budget) et Pierre N'gou Dimba (Santé), aux côtés de l’ambassadrice américaine Jessica Davis Ba.
Inscrit dans la stratégie mondiale « American First », cet accord marque une rupture avec l'assistance traditionnelle. Le nouveau mécanisme selon le ministère de la Santé de la Cote d’ivoire, privilégie désormais la mobilisation des ressources domestiques et un co-investissement accru. Sur les cinq prochaines années, l’engagement américain se concentrera sur quatre piliers sanitaires : la lutte contre le VIH/Sida, le combat contre le paludisme, la santé maternelle et infantile, ainsi que la sécurité sanitaire mondiale.
En contrepartie, l’État ivoirien s’engage à accroître ses dépenses de santé d’au moins 250 milliards de francs CFA. Sur cette enveloppe, 70 milliards seront spécifiquement dédiés à l’achat de médicaments et d’intrants essentiels.
Le Premier Ministre Robert Beugré Mambé a souligné l’ambition de cette coopération qui doit mener le pays vers une plus grande autonomie. « Notre pays assurera un cofinancement progressif pour atteindre 163 milliards de francs CFA à l’horizon 2030, soit 60 % de l’engagement global », a-t-il précisé.
De son côté, l’ambassadrice Jessica Davis Ba a insisté sur l’aspect novateur de ce partenariat : « Nous allons au-delà de l'approche d'aide traditionnelle vers un modèle axé sur le commerce, l'innovation et la prospérité partagée. » La diplomate a également évoqué la possibilité de financements additionnels de performance, pouvant atteindre 35 milliards de francs CFA, afin d'encourager l’efficacité des interventions sur le terrain.
Autres articles
-
L'activiste guinéen Bella Bah condamné à six mois de prison, dont cinq avec sursis
-
Gamou de Tivaouane 2026 : la Sonatel renforce son dispositif technique et opérationnel
-
Nigeria : l’Armée libère 14 otages détenus par des terroristes, dont huit femmes
-
Madagascar annonce le démantèlement d’un réseau de falsification de diplômes
-
Le Liberia annonce recevoir 1200 personnes expulsées des États-Unis d’ici un an





L'activiste guinéen Bella Bah condamné à six mois de prison, dont cinq avec sursis


