Le général Robert Gueï, le 24 décembre 2010, au siège de la radio nationale, à Abidjan. AFP
C’est pour éviter la prescription, selon le procureur militaire, Ange Kessy. Une prescription qui serait intervenue dans 8 jours, à la date commémorative des 10 ans de l’assassinat du général Robert Gueï. Le procureur militaire ne s’est pas autosaisi. Il a ouvert cette enquête suite à une plainte de la famille et des ayants-droit de l’ancien chef de l’Etat ivoirien. Au tout début de la tentative de faire tomber le pouvoir de Laurent Gbagbo, le général Gueï avait été accusé d'être derrière ces troubles.
Après son assassinat, les partisans du général ont attribué au régime Gbagbo la mort de leur chef. Mais le camp Gbagbo a toujours rejeté cette accusation. L'ex-président avait d’ailleurs promis l'ouverture d'une enquête sur la mort du général Gueï. Une promesse qui n’a pas été honorée.
Depuis 10 ans, le nom d’un suspect pour l’assassinat de Robert Gueï a été évoqué ces derniers mois. Selon une source proche du dossier, le commandant Anselme Séka Yapo, dit « Séka Séka », l’ex-responsable de la sécurité rapprochée de Simone Gbagbo, l’épouse du précédent président ivoirien, serait considéré comme le suspect numéro un.
Séka Séka est actuellement détenu en Côte d’Ivoire, mais pour des raisons liées à la crise postélectorale. Il a été arrêté le 15 octobre 2011 à l’aéroport d’Abidjan au cours d’un vol reliant Accra et Conakry, avec escale dans la capitale économique ivoirienne.
Source: RFI
Après son assassinat, les partisans du général ont attribué au régime Gbagbo la mort de leur chef. Mais le camp Gbagbo a toujours rejeté cette accusation. L'ex-président avait d’ailleurs promis l'ouverture d'une enquête sur la mort du général Gueï. Une promesse qui n’a pas été honorée.
Depuis 10 ans, le nom d’un suspect pour l’assassinat de Robert Gueï a été évoqué ces derniers mois. Selon une source proche du dossier, le commandant Anselme Séka Yapo, dit « Séka Séka », l’ex-responsable de la sécurité rapprochée de Simone Gbagbo, l’épouse du précédent président ivoirien, serait considéré comme le suspect numéro un.
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