Dans ce document publié ce lundi après son arrestation, Aung San Suu Kyi appelait les Birmans à « ne pas accepter » le coup d’État militaire. Aujourd’hui, de nombreuses questions surgissent autour de ce message : que voulait dire exactement la chancellière ? Est-ce qu'elle appelle les Birmans à se soulever, à descendre dans la rue, malgré les énormes risques ? Comment aurait-elle pu publier ce message alors qu’elle était déjà en état d’arrestation ?
Une vaste campagne sur les réseaux sociaux, qui semble bien être une entreprise de désinformation, à l’origine inconnue, voudrait en fait que ce message soit un faux. On sait à quel point les fake news sont, tout particulièrement en Birmanie, un fléau à l’origine de violents conflits ethniques et sociaux. Les Birmans ne savent donc plus qui croire et c’est la confusion qui règne.
Prêts à prendre des risques
Beaucoup d’entre eux s’affirment prêts à descendre dans la rue pour défendre leur démocratie. Notamment les enfants de ceux qu’on appelle la génération de 1988, étudiants lorsqu’ Aung San Suu Kyi est arrivée au pouvoir pour la première fois avant d’être assignée à résidence pendant 15 ans. Ils sont prêts à prendre des risques, disent-ils, à condition d’avoir un message clair et authentifié de l'ancienne Conseillère d'État. Mais pour l’instant, aucune image de la « Dame de Rangoun » n’a fait surface depuis son arrestation.
Une vaste campagne sur les réseaux sociaux, qui semble bien être une entreprise de désinformation, à l’origine inconnue, voudrait en fait que ce message soit un faux. On sait à quel point les fake news sont, tout particulièrement en Birmanie, un fléau à l’origine de violents conflits ethniques et sociaux. Les Birmans ne savent donc plus qui croire et c’est la confusion qui règne.
Prêts à prendre des risques
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