" Des vaccins sur nos bras, de la nourriture dans nos assiettes », crie la foule qui défile le long de l’avenue Presidente Vargas.
« Si je suis ici aujourd’hui, en pleine pandémie, expliqu Si e Gabriele, 21 ans, c’est parce que le gouvernement Bolsonaro est devenu plus dangereux que le virus. » Gabriele est au chômage depuis le mois de décembre. « On a du mal à acheter de la viande, à avoir de quoi manger à la maison, parce que tout est trop cher. Je suis ici à la recherche de mes rêves, des rêves de notre jeunesse. Nous on veut des vaccins ! Le 24 décembre, j’ai perdu mon cousin, il était si jeune. »
Dans le cortège, tout le monde porte des masques, et la plupart des FFP2. Joao Paulo tient une pancarte « Stop à la politique de la mort ».
« Je ne voulais pas participer à une manifestation, précise-t-il. Mais là, on est arrivés à un niveau, avec plus de 450 000 morts, où on ne peut plus rester à la maison. On doit descendre dans les rues, pour crier qu’on veut que toute la population soit vaccinée. »
Les manifestants rappellent aussi les récentes révélations de la commission d’enquête parlementaire, qui analyse les omissions du gouvernement pendant la pandémie. Si le ministère de la Santé n’avait pas refusé les propositions de Pfizer, 50 millions de Brésiliens seraient aujourd’hui vaccinés, le double de la situation actuelle.
« Si je suis ici aujourd’hui, en pleine pandémie, expliqu Si e Gabriele, 21 ans, c’est parce que le gouvernement Bolsonaro est devenu plus dangereux que le virus. » Gabriele est au chômage depuis le mois de décembre. « On a du mal à acheter de la viande, à avoir de quoi manger à la maison, parce que tout est trop cher. Je suis ici à la recherche de mes rêves, des rêves de notre jeunesse. Nous on veut des vaccins ! Le 24 décembre, j’ai perdu mon cousin, il était si jeune. »
Dans le cortège, tout le monde porte des masques, et la plupart des FFP2. Joao Paulo tient une pancarte « Stop à la politique de la mort ».
« Je ne voulais pas participer à une manifestation, précise-t-il. Mais là, on est arrivés à un niveau, avec plus de 450 000 morts, où on ne peut plus rester à la maison. On doit descendre dans les rues, pour crier qu’on veut que toute la population soit vaccinée. »
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