Dans une déclaration conjointe d'une rare intensité, des dizaines d'organisations sociales dont le Front pour une révolution anti-impérialiste populaire et panafricaine (Frapp)et de partis politiques dénoncent ce qu'ils qualifient d'«enlèvement » du président vénézuélien par les États-Unis. Le ton est sans équivoque.
Pour les signataires de la déclaration, l’arrestation de Nicolás Maduro et de la Première dame Cilia Flores ne relève pas d’une opération judiciaire, mais d’un acte de « violence impériale ».
Le collectif accuse Washington d'avoir orchestré une opération de force pour « discipliner » un État résistant au contrôle de ses ressources naturelles.
Selon le communiqué, cet événement constitue une violation directe de la Charte des Nations Unies et du droit à l'autodétermination. « Ce n'est pas seulement une atteinte portée à une personne, mais une agression contre la souveraineté populaire », martèlent les organisations, qui craignent qu’un tel précédent ne menace, à terme, l’indépendance de toutes les nations souveraines.
Loin de se limiter à une condamnation de principe, les forces progressistes ancrées dans les traditions du panafricanisme et de la lutte anticoloniale ont dévoilé une stratégie de résistance coordonnée à l'échelle internationale. Parmi les 11 points, ils envisagent d’ «organiser des piquets et remettre des lettres de protestation auprès des ambassades et consulats des États-Unis dans le monde entier, exigeant la cessation immédiate de toute agression contre le Venezuela ».
L’usage des mots-dièse #HandsOffVenezuela et #FreeMaduro est préconisé pour briser ce que le communiqué nomme le « blocus médiatique ». Le plan prévoit l'organisation de piquets de grève, d'assemblées populaires et d'ateliers d'éducation politique dans les universités et les entreprises.
Pour rappel, début janvier, un collectif composé d’une vingtaine d'organisations de la société civile, dont le FRAPP, de syndicats et de figures politiques s'est réuni à l'ambassade du Venezuela à Dakar pour dénoncer l'opération militaire des États-Unis.
Pour les signataires de la déclaration, l’arrestation de Nicolás Maduro et de la Première dame Cilia Flores ne relève pas d’une opération judiciaire, mais d’un acte de « violence impériale ».
Le collectif accuse Washington d'avoir orchestré une opération de force pour « discipliner » un État résistant au contrôle de ses ressources naturelles.
Selon le communiqué, cet événement constitue une violation directe de la Charte des Nations Unies et du droit à l'autodétermination. « Ce n'est pas seulement une atteinte portée à une personne, mais une agression contre la souveraineté populaire », martèlent les organisations, qui craignent qu’un tel précédent ne menace, à terme, l’indépendance de toutes les nations souveraines.
Loin de se limiter à une condamnation de principe, les forces progressistes ancrées dans les traditions du panafricanisme et de la lutte anticoloniale ont dévoilé une stratégie de résistance coordonnée à l'échelle internationale. Parmi les 11 points, ils envisagent d’ «organiser des piquets et remettre des lettres de protestation auprès des ambassades et consulats des États-Unis dans le monde entier, exigeant la cessation immédiate de toute agression contre le Venezuela ».
L’usage des mots-dièse #HandsOffVenezuela et #FreeMaduro est préconisé pour briser ce que le communiqué nomme le « blocus médiatique ». Le plan prévoit l'organisation de piquets de grève, d'assemblées populaires et d'ateliers d'éducation politique dans les universités et les entreprises.
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