Selon le rapport « Regional Economic Prospects » publié en septembre 2026 par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), les économies de l’Afrique de l’Ouest affichent des trajectoires contrastées, oscillant entre résilience agricole, réformes financières et lourdes vulnérabilités budgétaires.
Ce document de référence souligne que la dynamique globale de la région a été globalement « soutenue par les services, l'agriculture et les exportations de matières premières », malgré les vents contraires liés aux coûts élevés de l'énergie et aux perturbations du commerce mondial.
Au premier rang des performances notables, le Bénin et le Ghana se distinguent par une accélération marquée de leur activité. Le rapport révèle ainsi que la croissance réelle du PIB du Bénin a atteint « 7,8 % au premier trimestre 2026 », portée par le secteur de la construction et la zone industrielle de Glo-Djigbé, tandis que son inflation globale est devenue négative à « -0,4 % sur un an en juin 2026 ».
De son côté, le Ghana affiche une croissance robuste de « 6,4 % au premier trimestre 2026 », soutenue par l'investissement, et a vu son ratio dette/PIB chuter de « 62 % en 2024 à 40,6 % au premier trimestre 2026 », grâce à une restructuration de sa dette presque finalisée.
La Côte d'Ivoire et le Nigeria, les deux géants économiques de la zone, consolident leurs acquis malgré des mutations structurelles. En Côte d'Ivoire, la croissance s'est établie à « 4,7 % sur un an au premier trimestre 2026 », freinée par un ralentissement industriel, mais le pays a validé ses efforts budgétaires en terminant son programme avec le FMI en juin, ramenant son risque de surendettement à un niveau « faible ».
Au Nigeria, la croissance s'est stabilisée à « 4,2 % au premier semestre 2026 », un résultat revu à la hausse par rapport aux prévisions précédentes grâce aux réformes d'approvisionnement, où « la montée en puissance de la production à la raffinerie Dangote a permis de réduire les importations de carburant ».
À l'inverse, le Sénégal traverse une période de fortes turbulences financières qui assombrissent ses perspectives à court terme. La BERD estime que la croissance sénégalaise devrait s'effondrer à « 2,5 % en 2026 » (contre 6,7 % en 2025), plombée par une crise des finances publiques où « la dette publique est proche de 120 % du PIB ».
Pour faire face à ces vulnérabilités, l'institution préconise aux pays une feuille de route axée sur la résilience climatique, la discipline budgétaire et la souveraineté industrielle.
Pour atténuer l'impact des crises énergétiques et des chocs météorologiques, la BERD insiste sur la nécessité d'élaborer une « approche intégrée de la planification de l'adaptation climatique » afin de sécuriser les ressources en eau et les axes de transport critiques. Sur le plan financier, le rapport recommande de mener de front des politiques de « consolidation budgétaire » et de gestion rigoureuse de la dette en collaboration avec le FMI, tout en renforçant « l'intégration régionale et le commerce transfrontalier » pour amortir collectivement les chocs.
Les États sont encouragés à investir dans la transformation locale des matières premières et le développement de zones industrielles pour réduire durablement la dépendance aux importations de produits raffinés et d'intrants agricoles.
Ce document de référence souligne que la dynamique globale de la région a été globalement « soutenue par les services, l'agriculture et les exportations de matières premières », malgré les vents contraires liés aux coûts élevés de l'énergie et aux perturbations du commerce mondial.
Au premier rang des performances notables, le Bénin et le Ghana se distinguent par une accélération marquée de leur activité. Le rapport révèle ainsi que la croissance réelle du PIB du Bénin a atteint « 7,8 % au premier trimestre 2026 », portée par le secteur de la construction et la zone industrielle de Glo-Djigbé, tandis que son inflation globale est devenue négative à « -0,4 % sur un an en juin 2026 ».
De son côté, le Ghana affiche une croissance robuste de « 6,4 % au premier trimestre 2026 », soutenue par l'investissement, et a vu son ratio dette/PIB chuter de « 62 % en 2024 à 40,6 % au premier trimestre 2026 », grâce à une restructuration de sa dette presque finalisée.
La Côte d'Ivoire et le Nigeria, les deux géants économiques de la zone, consolident leurs acquis malgré des mutations structurelles. En Côte d'Ivoire, la croissance s'est établie à « 4,7 % sur un an au premier trimestre 2026 », freinée par un ralentissement industriel, mais le pays a validé ses efforts budgétaires en terminant son programme avec le FMI en juin, ramenant son risque de surendettement à un niveau « faible ».
Au Nigeria, la croissance s'est stabilisée à « 4,2 % au premier semestre 2026 », un résultat revu à la hausse par rapport aux prévisions précédentes grâce aux réformes d'approvisionnement, où « la montée en puissance de la production à la raffinerie Dangote a permis de réduire les importations de carburant ».
À l'inverse, le Sénégal traverse une période de fortes turbulences financières qui assombrissent ses perspectives à court terme. La BERD estime que la croissance sénégalaise devrait s'effondrer à « 2,5 % en 2026 » (contre 6,7 % en 2025), plombée par une crise des finances publiques où « la dette publique est proche de 120 % du PIB ».
Pour faire face à ces vulnérabilités, l'institution préconise aux pays une feuille de route axée sur la résilience climatique, la discipline budgétaire et la souveraineté industrielle.
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