Le retrait des troupes concerne un point de passage fréquenté par plus de 10 000 civils par jour. Les belligérants s'y sont fait face pendant plus de quatre ans à 400 mètres de distance, ils seront maintenant à 2 kilomètres les uns des autres. Les échauffourées devraient, en toute logique, diminuer.
Bien qu'il soit très localisé, ce désengagement est historique. C’est en effet la première fois depuis 2014 que les deux côtés s’accordent, sous la supervision de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), pour donner une chance au cessez-le-feu. Une première étape et un signe, peut-être, que les combattants sont prêts à déposer les armes, après 5 ans de guerre.
Ce cessez-le-feu constitue la première condition à un règlement politique à ce conflit qui a déjà fait plus de 13 000 morts, selon l'ONU. Mais il n'a encore jamais été respecté et reste très hypothétique. La ligne de front s’étale sur plus de 400 kilomètres, et la canonnade retentit chaque jour sur certains points sensibles. Sept soldats ukrainiens ont été blessés ces six derniers jours.
L’arrêt des combats est une priorité du nouveau président ukrainien, Volodymyr Zelenskiy. La relance des négociations de paix avec les forces séparatistes pro-russes et la Russie n’est pas encore actée : Vladimir Poutine continue de nier son intervention en Ukraine, malgré des preuves irréfutables.
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