« Je peux confirmer que nos 18 héroïques soldats sont arrivés sains et saufs sur le sol cambodgien vers 10h (03h TU) », a déclaré à l'AFP le ministre cambodgien de l'Information, Neth Pheaktra. La diplomatie thaïlandaise a elle aussi confirmé cette libération, évoquant dans un communiqué une « démonstration de bonne volonté et d'instauration de confiance ».
Après 20 jours de combats intenses, les deux pays d’Asie du Sud-Est ont conclu une trêve fragile, samedi dernier. L’accord prévoyait la libération de ces prisonniers de guerre cambodgiens, à condition que le cessez-le-feu soit respecté pendant 72 heures, précise notre correspondant à Bangkok, Valentin Cebron. Ils se sont notamment engagés dans une déclaration commune à geler leurs positions militaires et à coopérer dans les opérations de déminage des régions frontalières et la lutte contre la cybercriminalité.
Un nouveau pas vers la désescalade
Mais lundi 29 décembre, la Thaïlande a accusé le Cambodge de provocations, affirmant que des drones cambodgiens avaient survolé son territoire. Le lendemain, Bangkok annonçait le report de la libération des soldats, invoquant des violations présumées de l’accord. Phnom Penh, qui a fermement rejeté ces accusations, commençait à s’impatienter.
La libération de ces 18 militaires marque donc un nouveau pas vers la désescalade, même si la méfiance reste forte entre les deux pays. Les deux royaumes asiatiques s'opposent de longue date sur le tracé de leur frontière de 800 kilomètres, décidé pendant la période coloniale française, et s'accusent mutuellement d'avoir déclenché la dernière escalade meurtrière. Un premier épisode d'affrontements en juillet avait déjà fait 43 morts en cinq jours avant qu'une trêve ne soit conclue.
Après 20 jours de combats intenses, les deux pays d’Asie du Sud-Est ont conclu une trêve fragile, samedi dernier. L’accord prévoyait la libération de ces prisonniers de guerre cambodgiens, à condition que le cessez-le-feu soit respecté pendant 72 heures, précise notre correspondant à Bangkok, Valentin Cebron. Ils se sont notamment engagés dans une déclaration commune à geler leurs positions militaires et à coopérer dans les opérations de déminage des régions frontalières et la lutte contre la cybercriminalité.
Un nouveau pas vers la désescalade
Mais lundi 29 décembre, la Thaïlande a accusé le Cambodge de provocations, affirmant que des drones cambodgiens avaient survolé son territoire. Le lendemain, Bangkok annonçait le report de la libération des soldats, invoquant des violations présumées de l’accord. Phnom Penh, qui a fermement rejeté ces accusations, commençait à s’impatienter.
La libération de ces 18 militaires marque donc un nouveau pas vers la désescalade, même si la méfiance reste forte entre les deux pays. Les deux royaumes asiatiques s'opposent de longue date sur le tracé de leur frontière de 800 kilomètres, décidé pendant la période coloniale française, et s'accusent mutuellement d'avoir déclenché la dernière escalade meurtrière. Un premier épisode d'affrontements en juillet avait déjà fait 43 morts en cinq jours avant qu'une trêve ne soit conclue.
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