Le député Guy Marius Sagna, également membre du FRAPP, a annoncé s’être entretenu avec la famille d’Ibrahima Ngom, décédé dans la nuit du 6 au 7 mai 2026 à la prison de Foundiougne.
« Il nous est revenu qu'il s'est suicidé avec une lame de rasoir à la prison de Foundiougne. Ses parents ajoutent qu'il était atteint de maladie mentale et qu'il était suivi par la structure de santé Dalal Xel », a-t-il écrit sur sa page facebook.
D’après lui, l'avocat aurait, par ailleurs, sollicité une expertise médicale, une demande qui, selon les proches, n’aurait pas reçu de suite.
Le parlementaire estime que cette affaire soulève plusieurs interrogations majeures concernant la gestion des personnes atteintes de maladies mentales et les conditions de détention dans les prisons sénégalais.
« La place des malades mentaux est-elle en prison ? Comment une lame de rasoir a-t-elle pu se retrouver dans un établissement carcéral ? Toute la lumière sera-t-elle faite sur cette affaire ? », s’est-t-il interrogé.
Guy Marius Sagna a également rappelé le cas de Seydina Ababacar Ndiaye qui est porté disparu depuis le 27 mai 2025 alors qu’il se trouvait sous la responsabilité des sapeurs-pompiers. « Ces deux cas nous imposent une réflexion sur notre rapport à la maladie mentale. Mais surtout nous poussent à des actions », a-t-il martelé.
Ainsi, il a appelé à tirer les leçons de ces drames afin d’éviter qu’ils ne se reproduisent.
« Il nous est revenu qu'il s'est suicidé avec une lame de rasoir à la prison de Foundiougne. Ses parents ajoutent qu'il était atteint de maladie mentale et qu'il était suivi par la structure de santé Dalal Xel », a-t-il écrit sur sa page facebook.
D’après lui, l'avocat aurait, par ailleurs, sollicité une expertise médicale, une demande qui, selon les proches, n’aurait pas reçu de suite.
Le parlementaire estime que cette affaire soulève plusieurs interrogations majeures concernant la gestion des personnes atteintes de maladies mentales et les conditions de détention dans les prisons sénégalais.
« La place des malades mentaux est-elle en prison ? Comment une lame de rasoir a-t-elle pu se retrouver dans un établissement carcéral ? Toute la lumière sera-t-elle faite sur cette affaire ? », s’est-t-il interrogé.
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