Cette importante prise intervient quelques jours après la suspension par la banque centrale de quatre de ses administrateurs de premier plan soupçonnés d'être impliqués dans des transactions sur le marché noir.
Un jeune stratège en communication engagé par le ministre des Finances a dénoncé l'implication présumée de la banque centrale dans les transactions sur le marché noir de la monnaie.
Trois jours après cette sortie, William Mutumanje, connu sous le nom d'Acie Lumumba, a été licencié et sa capacité à occuper la fonction a été remis en cause.
M. Mutumanje avait prétendu qu'il y avait un clivage entre le président du Zimbabwe, Emmerson Mnangawa, et son vice-président, Constantino Chiwenga.
Il a également menacé de dénoncer un homme d'affaires qui financerait le gouvernement, ainsi qu'un homme qui, selon lui, était derrière des cartels importants.
Des observateurs se demandent s'il s'agit de la première véritable tentative d'assainissement du marché noir ou si M. Mutumanje a été utilisé pour régler des comptes entre anciens alliés.
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