L’assemblée nationale a abrité ce matin le vote du projet de loi numéro 08/2018 autorisant le président de la République à ratifier la convention numéro 188 de l’Oit sur le travail dans la pêche. L’objet de la convention est de garantir un travail décent aux pécheurs du monde entre le biais d’un instrument juridique moderne susceptible d’être largement ratifié.
Selon le rapport de l’inter-commission constitué par la commission des affaires étrangères, de l’union africaine et des sénégalais de l’extérieur et la commission du développement et de l’aménagement du territoire, la ratification de cette convention constituera aux progrès important dans ce secteur en assurent une meilleure protection des pécheurs et de leurs familles qui sont souvent dans l’informel.
Cependant, le député Cheikh Bamba Dièye est revenu sur le problème du gouvernement et du secteur de la pêche. Ainsi, il s’interroge sur la capacité et la qualité du Sénégal pour ratifier ces accords.
L’ancien maire de la ville de Saint-Louis a souligné par ailleurs que la protection des citoyens pose problème, la traverse pose problème et des sénégalais meurent chaque année. « Les ressources halieutiques manquent. Les gardes cote mauritaniennes arraisonnent toujours et continuent d’arraisonner nos pirogues », a dénoncé M. Dièye.
La marine nationale, indique-t-il, est toujours aux abonnés absents. L’Etat est toujours absent. « Alors que la population a d’abord besoin d’être assistée avant même de ratifier des conventions inter-états. Il faut d’abord régler les urgences de la population. Cet accord n’est qu’un papier. On est spécialiste pour ratifier et de piètres en gouvernance », a dit le leader Front pour le socialisme et la démocratie/Benno Jubël (FSD/BJ).
Selon le rapport de l’inter-commission constitué par la commission des affaires étrangères, de l’union africaine et des sénégalais de l’extérieur et la commission du développement et de l’aménagement du territoire, la ratification de cette convention constituera aux progrès important dans ce secteur en assurent une meilleure protection des pécheurs et de leurs familles qui sont souvent dans l’informel.
Cependant, le député Cheikh Bamba Dièye est revenu sur le problème du gouvernement et du secteur de la pêche. Ainsi, il s’interroge sur la capacité et la qualité du Sénégal pour ratifier ces accords.
L’ancien maire de la ville de Saint-Louis a souligné par ailleurs que la protection des citoyens pose problème, la traverse pose problème et des sénégalais meurent chaque année. « Les ressources halieutiques manquent. Les gardes cote mauritaniennes arraisonnent toujours et continuent d’arraisonner nos pirogues », a dénoncé M. Dièye.
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