L’ancien dirigeant Donald Trump, candidat à la présidentielle américaine, a assuré que ses récentes menaces contre l’Otan étaient avant tout une “manière de négocier” avec les pays de l’Alliance, lors d’un échange diffusé mardi.
Le milliardaire républicain avait semé la panique en Europe lorsqu’il a menacé en février de ne plus garantir la protection des pays de l’Otan face à la Russie si ceux-ci ne payaient pas leur part.
Des propos vivement critiqués par plusieurs dirigeants européens et son rival démocrate, le président américain Joe Biden.
“C’est une manière de négocier”, a balayé le tempétueux septuagénaire lors d’un tête-à-tête avec Nigel Farage, figure de l’extrême droite britannique.
“Les États-Unis doivent payer leur part, pas la part de tout le monde”, a estimé l’ex-homme d’affaires, sur GB News.
Donald Trump s’est d’ailleurs targué d’avoir renfloué les caisses de l’Otan grâce à ses remarques.
“Ils ont commencé à payer grâce à ces commentaires que vous avez vus il y a deux ou trois semaines”, a-t-il affirmé, sans donner d’exemple.
Le républicain, qui affrontera le président démocrate Joe Biden lors de l’élection de novembre, reproche régulièrement aux alliés de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord de ne pas tenir leurs engagements en matière de dépenses militaires.
“N’oubliez pas que tout ça est plus important pour eux que pour nous, nous, on a un océan qui nous sépare de certains problèmes”, a-t-il souligné mardi. “Un grand et bel océan.”
Le milliardaire républicain avait semé la panique en Europe lorsqu’il a menacé en février de ne plus garantir la protection des pays de l’Otan face à la Russie si ceux-ci ne payaient pas leur part.
Des propos vivement critiqués par plusieurs dirigeants européens et son rival démocrate, le président américain Joe Biden.
“C’est une manière de négocier”, a balayé le tempétueux septuagénaire lors d’un tête-à-tête avec Nigel Farage, figure de l’extrême droite britannique.
“Les États-Unis doivent payer leur part, pas la part de tout le monde”, a estimé l’ex-homme d’affaires, sur GB News.
Donald Trump s’est d’ailleurs targué d’avoir renfloué les caisses de l’Otan grâce à ses remarques.
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