Donald Trump a déclaré mardi à la chaîne de télévision Fox News qu’il était prêt, pour faire tuer le président syrien Bachar al-Assad en 2017, mais que le secrétaire à la Défense de l’époque, Jim Mattis, ne voulait pas le faire.
Interviewé ce mardi 15 septembre sur la chaîne Fox News, Donald Trump a confirmé qu’il avait effectivement envisagé d’assassiner le président syrien Bachar al-Assad en avril 2017, après une nouvelle attaque au gaz sarin -imputée au régime syrien malgré ses démentis-, ayant tué plus de 80 civils à Khan Cheikhoun, dans la province d’Idleb (nord-ouest du pays). En représailles, le président américain avait ordonné des frappes sur la base aérienne d’Al-Chaayrate (Centre).
Mais le président américain voulait également aller plus loin et frapper directement le président syrien. Interrogé par le journaliste Brian Kilmeade, le président américain explique que son secrétaire à la Défense, James Mattis s’était à l’époque largement opposé. “J’aurais préféré m’en débarrasser. Tout était prêt mais (James) Mattis ne voulait pas le faire. Ça a toujours été un général bien trop surcoté. Je l’ai laissé partir”, a détaillé Donald Trump à l’antenne, assurant cependant qu’il “ne regrette pas” de ne pas avoir finalement assassiné Bachar al-Assad.
Interviewé ce mardi 15 septembre sur la chaîne Fox News, Donald Trump a confirmé qu’il avait effectivement envisagé d’assassiner le président syrien Bachar al-Assad en avril 2017, après une nouvelle attaque au gaz sarin -imputée au régime syrien malgré ses démentis-, ayant tué plus de 80 civils à Khan Cheikhoun, dans la province d’Idleb (nord-ouest du pays). En représailles, le président américain avait ordonné des frappes sur la base aérienne d’Al-Chaayrate (Centre).
Mais le président américain voulait également aller plus loin et frapper directement le président syrien. Interrogé par le journaliste Brian Kilmeade, le président américain explique que son secrétaire à la Défense, James Mattis s’était à l’époque largement opposé. “J’aurais préféré m’en débarrasser. Tout était prêt mais (James) Mattis ne voulait pas le faire. Ça a toujours été un général bien trop surcoté. Je l’ai laissé partir”, a détaillé Donald Trump à l’antenne, assurant cependant qu’il “ne regrette pas” de ne pas avoir finalement assassiné Bachar al-Assad.
Autres articles
-
Cour d'appel de Versailles : le délibéré portant extradition de Madiambal Diagne attendu le 3 mars
-
RDC : des familles endeuillées après l’éboulement meurtrier d’une mine à Rubaya
-
Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU
-
À Las Anod, le président somalien réaffirme l’unité nationale, soutenu par ses alliés régionaux
-
Sept (7) cas de rougeole confirmés à Saraya : une riposte sanitaire déclenchée




Cour d'appel de Versailles : le délibéré portant extradition de Madiambal Diagne attendu le 3 mars


