«L’insécurité n’est pas seulement, pour le journaliste, la particularité d’une période trouble de guerres». C’est l’avis du Docteur René Massiga Diouf qui intervenait sur «insécurité et journalisme».
Le spécialiste en Science politique de poursuivre en soutenant que ces risques ont une certaine influence «dans la diffusion des informations, la non satisfaction de toutes les règles qui tournent autour de son traitement et avant sa diffusion par les médias».
Ces couacs de l’avis du Dr Diouf sont liés à un certain nombre de facteurs : «Nous savons que beaucoup de facteur peuvent expliquer ces risques dont les moyens matériels, financiers, logistiques, les problèmes d’accès à l’information, de «sources concordantes» entre autres, comme disent certains de nos amis sans jamais rien prouver », affirme-t-il.
Et de poursuivre : «Aujourd’hui, rien, je dis bien rien, ni les conditions, ni les circonstances ne doivent dénaturer l’idéal du journaliste qui est de crédibiliser les productions à travers un traitement fiable, libre et indépendant des informations».
Le thème de cette année : «le rôle des médias en matière de consolidation démocratique, de préservation de la paix, d’instauration de climats propice au débat démocratique » a servi de prétexte à M. Diouf, par ailleurs président d’African Journalists Forum qui informe que leur organisation cherche à «attirer l’attention sur le rôle des médias en matière de consolidation démocratique, préservation de la paix… »
Et leur ambition est de parvenir à faire des médias «des vecteurs premiers de résolution des conflits qui déchirent nos pays, les problèmes de gouvernance auxquels ils sont victimes, en somme les freins au développement intégral de nos Etats».
Le spécialiste en Science politique de poursuivre en soutenant que ces risques ont une certaine influence «dans la diffusion des informations, la non satisfaction de toutes les règles qui tournent autour de son traitement et avant sa diffusion par les médias».
Ces couacs de l’avis du Dr Diouf sont liés à un certain nombre de facteurs : «Nous savons que beaucoup de facteur peuvent expliquer ces risques dont les moyens matériels, financiers, logistiques, les problèmes d’accès à l’information, de «sources concordantes» entre autres, comme disent certains de nos amis sans jamais rien prouver », affirme-t-il.
Et de poursuivre : «Aujourd’hui, rien, je dis bien rien, ni les conditions, ni les circonstances ne doivent dénaturer l’idéal du journaliste qui est de crédibiliser les productions à travers un traitement fiable, libre et indépendant des informations».
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