En Egypte , le procès controversé de journalistes d’Al-Jazeera a été ajourné au 5 mars. Il s‘était ouvert ce jeudi matin devant la Cour criminelle du Caire.
Selon le Parquet, 20 journalistes dont un Australien sont accusés d’avoir manipulé des images et de soutenir le mouvement des Frères musulmans. Huit d’entre eux seraient en détention et les autres seraient recherchés.
Plusieurs ONG accusent les autorités de museler les médias.
Human Rights Watch a estimé que ce procès faisait partie de la campagne de répression contre toute forme de contestation.
Amnesty International, de son côté, a déploré un “revers majeur pour la liberté de la presse” et a estimé que ce procès envoyait “le message effrayant qu’aujourd’hui, une seule version des faits est acceptable en Egypte: celle autorisée par les autorités”.
Selon le Parquet, 20 journalistes dont un Australien sont accusés d’avoir manipulé des images et de soutenir le mouvement des Frères musulmans. Huit d’entre eux seraient en détention et les autres seraient recherchés.
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Human Rights Watch a estimé que ce procès faisait partie de la campagne de répression contre toute forme de contestation.
Amnesty International, de son côté, a déploré un “revers majeur pour la liberté de la presse” et a estimé que ce procès envoyait “le message effrayant qu’aujourd’hui, une seule version des faits est acceptable en Egypte: celle autorisée par les autorités”.
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