Les étudiants de la Faculté des Lettres de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) ont menacé d'aller une grève illimitée ce lundi 10 février 2020. Ils ont tenu un point de presse aux campus pédagogique devant le nouveau bâtiment pour dénoncer l’implication des autorités dans le processus électoral pour la représentativité. Selon eux, les élections ont été truquées. Ces étudiants interpellent directement le chef de l’Etat pour qu'il réagit, et menacent de maintenir leur mot d’ordre tant que cette question ne sera pas réglée.
« Nous venons de sortir des élections de la faculté des sciences humaines. Des élections de représentativité des étudiants. Et la procédure a été suivie à la lettre. Mais l’administration qui est chargée d’organiser ces élections, avait mis en place une commission qui était chargée de superviser. Et durant cette procédure-là, tout est bien passé. Tout a été vérifié validé. Mais à nos grandes surprises, nous avons entendu une semaine avant les élections, que les élèves étudiants républicains en l’occurrence le maire national, coordonné par Mr Abdoulaye Diagne, dire partout que les élections sont déjà gagné d’avance », martèle Moustapha Bâ, Président sortant de l’amical des étudiants de la Faculté des Sciences Humaines, par ailleurs, coordonnateur de la coalition de la continuité.
Selon lui, « tout un chacun a une appartenance politique. Mais s’il s’agit de nommer, ou de choisir un représentant des étudiants, qui est censé gérer le campus social pour le bien-être des étudiants, et qu’on laisse un mouvement politique en collaboration avec le ministère de l’enseignement supérieur, qui dirige un groupe d’étudiants pour son intérêt, je pense qu’il y a lieu de dire non. Ils ont menacé ma famille, mais je vais leur dire que je n’ai pas peur d’eux. Nous acceptons la défaite, mais dans la transparence ».
Poursuivant ces propos, M. Bâ ajoute : « Nous n’avons pas de problème avec nos étudiants, mais notre problème, c’est avec le maire national, le ministère de l’enseignement supérieur, problème avec celui qui a truqué les élections. Je déclare devant tout le monde que les étudiants de la faculté des lettres ne sont pas à acheter. Nous interpellons le président de la République à prendre ses responsabilités. Si non, ils vont brûler l’UCAD. Le seul responsable sera le maire national. Notre position est claire. Il n’y aura pas cours jusqu'à ce que l’administration prend en charge cette question et la règle de façon définitive ».
« Nous venons de sortir des élections de la faculté des sciences humaines. Des élections de représentativité des étudiants. Et la procédure a été suivie à la lettre. Mais l’administration qui est chargée d’organiser ces élections, avait mis en place une commission qui était chargée de superviser. Et durant cette procédure-là, tout est bien passé. Tout a été vérifié validé. Mais à nos grandes surprises, nous avons entendu une semaine avant les élections, que les élèves étudiants républicains en l’occurrence le maire national, coordonné par Mr Abdoulaye Diagne, dire partout que les élections sont déjà gagné d’avance », martèle Moustapha Bâ, Président sortant de l’amical des étudiants de la Faculté des Sciences Humaines, par ailleurs, coordonnateur de la coalition de la continuité.
Selon lui, « tout un chacun a une appartenance politique. Mais s’il s’agit de nommer, ou de choisir un représentant des étudiants, qui est censé gérer le campus social pour le bien-être des étudiants, et qu’on laisse un mouvement politique en collaboration avec le ministère de l’enseignement supérieur, qui dirige un groupe d’étudiants pour son intérêt, je pense qu’il y a lieu de dire non. Ils ont menacé ma famille, mais je vais leur dire que je n’ai pas peur d’eux. Nous acceptons la défaite, mais dans la transparence ».
Poursuivant ces propos, M. Bâ ajoute : « Nous n’avons pas de problème avec nos étudiants, mais notre problème, c’est avec le maire national, le ministère de l’enseignement supérieur, problème avec celui qui a truqué les élections. Je déclare devant tout le monde que les étudiants de la faculté des lettres ne sont pas à acheter. Nous interpellons le président de la République à prendre ses responsabilités. Si non, ils vont brûler l’UCAD. Le seul responsable sera le maire national. Notre position est claire. Il n’y aura pas cours jusqu'à ce que l’administration prend en charge cette question et la règle de façon définitive ».
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