Pour une fois, ils sont tous d’accord : les propos du président Aziz sont complètement déplacés. Ce qui agace en réalité, ce n’est pas tant le fond du discours, c’est-à-dire la polémique autour d’un scénario « à la russe » Poutin-Medvedev, mais plutôt la forme.
« Prendre la parole alors que tous les candidats ont achevé leur dernier meeting, c’est vraiment un coup bas », confie un proche du candidat Sidi Mohamed Ould Boubacar.
Même dans le camp du dauphin du président Aziz, Mohamed Ould Ghazouani, on commence à s’impatienter. « Depuis le début, il refuse de lâcher le crachoir, confie un membre de l’entourage du candidat de la majorité. Il devrait s’effacer et au lieu de ça, il se réserve le mot de la fin. »
« Une fois qu’on est parti, on ne vaut plus rien »
Pas d’inquiétude en revanche sur la possibilité de voir le président Aziz revenir une fois qu’il aura quitté le pouvoir. « Ce ne sont que des paroles », déclare, serein, un membre de la campagne de l’opposant Biram Dah Abeid. « Le peuple ne l’acceptera jamais. »
Chaque camp partage, en tout cas, la même analyse : les soutiens politiques vont à celui qui détient les clefs du palais. « Une fois qu’on est parti, on ne vaut plus rien », conclut un membre de la majorité.
« Prendre la parole alors que tous les candidats ont achevé leur dernier meeting, c’est vraiment un coup bas », confie un proche du candidat Sidi Mohamed Ould Boubacar.
Même dans le camp du dauphin du président Aziz, Mohamed Ould Ghazouani, on commence à s’impatienter. « Depuis le début, il refuse de lâcher le crachoir, confie un membre de l’entourage du candidat de la majorité. Il devrait s’effacer et au lieu de ça, il se réserve le mot de la fin. »
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