Les Irakiens ont commencé à voter ce samedi matin, en se rendant à pied dans les bureaux de vote. Après le couvre-feu de cette nuit, la circulation est interdite ce samedi et le restera jusqu’à minuit.
Dans les centres de vote, il y avait à l'aube plus de policiers et de militaires que d’électeurs. Généralement, la participation est la plus forte en début d’après-midi, assure la responsable du bureau de l’école Dijla, au centre de Bagdad.
L’index de la main droite noirci par l’encre, preuve de participation, les quelques électeurs rencontrés sont fiers d’avoir accompli un « devoir », disent-ils. C'est le cas par exemple de Qassem Jaafar, qui a glissé le bulletin dans l'urne dès l'ouverture de son bureau : « A chaque nouvelle élection, il y a beaucoup d’espoir et d’engouement. J’essaye de convaincre les gens d’aller voter. Je me dis que cela aidera mon pays à aller de l’avant. »
Qassem Jaafar estime que ce vote est crucial aujourd'hui. « Je pense que ce scrutin est un tournant et il y a plusieurs raisons à cela. Les partis politiques ont dépassé les clivages traditionnels. Je suis séduit par leurs programmes. C’est vraiment important ce qui se passe en Irak, je tiens encore une fois à le souligner : les partis ont constitué des alliances hétéroclites et ont tourné la page des divergences confessionnelles et régionales. Aujourd’hui la priorité c’est notre nation. »
Ces législatives sont importantes pour un pays qui essaie de se relever après 15 années de guerre, de conflits confessionnels et de terrorisme, depuis 2003 et l’invasion américaine.
Le groupe Etat islamique battu en Irak, mais pas totalement éradiqué, menace le scrutin d’où l’important dispositif sécuritaire mis en place : contrôles d’identité à chaque carrefour et fouilles au corps systématique plusieurs dizaines de mètres avant l’arrivée dans les centres de vote.
Selon la commission électorale, les 8 443 bureaux de vote fermeront à 18h (15h TU) pour un scrutin qui doit départager 87 listes dans les 18 gouvernorats. Les 329 sièges de députés seront attribués proportionnellement au nombre de voix et les candidats élus en fonction de leur position sur les listes.
Les premiers résultats devraient être connus au plus tôt mardi.
Dans les centres de vote, il y avait à l'aube plus de policiers et de militaires que d’électeurs. Généralement, la participation est la plus forte en début d’après-midi, assure la responsable du bureau de l’école Dijla, au centre de Bagdad.
L’index de la main droite noirci par l’encre, preuve de participation, les quelques électeurs rencontrés sont fiers d’avoir accompli un « devoir », disent-ils. C'est le cas par exemple de Qassem Jaafar, qui a glissé le bulletin dans l'urne dès l'ouverture de son bureau : « A chaque nouvelle élection, il y a beaucoup d’espoir et d’engouement. J’essaye de convaincre les gens d’aller voter. Je me dis que cela aidera mon pays à aller de l’avant. »
Qassem Jaafar estime que ce vote est crucial aujourd'hui. « Je pense que ce scrutin est un tournant et il y a plusieurs raisons à cela. Les partis politiques ont dépassé les clivages traditionnels. Je suis séduit par leurs programmes. C’est vraiment important ce qui se passe en Irak, je tiens encore une fois à le souligner : les partis ont constitué des alliances hétéroclites et ont tourné la page des divergences confessionnelles et régionales. Aujourd’hui la priorité c’est notre nation. »
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